Où es-tu Sheila ?? que faisais-tu pendant les années 80 ??? Avais-tu besoin de t'exiler comme ça une décennie durant ??
C'est probablement le questionnement existentiel qui a bouleversé Gérard Blanc en 1983.A cette époque, Sheila n'est plus ou si peu ( elle tente bien un retour après 5 ans d'absence avec pilote sur les ondes - hommage discret à y-a-t-il un pilote dans l'avion ?- et little darlin' - réponse déchirante au téléphone pleure de Claude Fançois- l'année suivante) mais rien n'y fait. Pour pallier à cette cruelle absence, à cette nostalgie tenace qui lui dévorait les entrailles ainsi qu'à une situation difficile au sein des séminaux Martin Circus, Gérard Blanc eut la merveilleuse intuition de composer tellement besoin d'amour. Lui-même ne pouvant reprendre la place échue à Sheila pour interpréter ce merveilleux titre, il fit appel à une de ses Marylènes, en l’occurrence, Cassie. Bien évidemment faire du pur Sheila aurait été une hérésie ( et puis quelque part c'était peut-être un peu la loose). Pour cela il fallait l'adapter à cette merveilleuse décennie que furent les années 80, lui redonner vigueur et vitalité, durcir le ton avec une guitare intransigeante, la rock'n'roller en somme.
C'est chose faite grâce au talent d'interprète de Cassie et surtout grâce aux merveilleux arrangements de Gérard Blanc, d'une grande modernité.
Ecoutez et appréciez, c'est tout ce qu'il vous reste à faire.
Ne le sentez-vous pas dans l'air, là ?? ne le voyez-vous pas ?? Une note par ci, une autre par là, la reprise en main de ce blog semble imminente. Alors, pour fêter cet événement comme il se doit, je vous propose une note sur un disque de variété française. Normal.
Il y a quelques mois sortait sur un label italien, Alga Marghen pour ne pas le citer, une des oeuvres d'Eliane Radigue, opus 17. Par un accès de feignasserie extrême je ne vous ferai pas l'affront de vous présenter Eliane Radigue , pour cela utilisez google ou wikipedia, je dirais simplement qu'en matière de musique concrète, drone, etc...il s'agit d'une des pionnières et des mètre-étalons du genre. Statut confirmé, s'il y avait besoin, par la sortie de cet opus 17, création musicale de 1970 pour la "fête en blanc" organisée part Antoni Miralda, Joan Rabascall, Dorothée Selz and Jaume Xifra au centre artistique de Verderonne.
Présentation sommaire faite, passons aux choses sérieuses, à savoir le contenu.
Autant vous prévenir : ami de la pop, passez votre chemin. Ne vous attendez pas à de la mélodie à foison, des harmonies vocales élaborées, des changements d'accord toutes les trois secondes et des chansons courtes et mémorables.
Ces cinq pièces d'une longueur de 90 minutes demandent attention et concentration.
Comme disait Nadine M, porte-parole du mouvement Une Musique Pourrie, philosophe erratique et musicologue avertie, après écoute des 30 premières secondes du morceau étude (et juste avant de s'ouvrir les veines à la petite cuillère) :
"- Putain mais c'est qui cette Eliane Radigue ??? Elle fait chier son monde à faire de la musique que personne a envie d'écouter tellement ça doit être chiant étant donné qu'il faut libérer 90 minutes de son précieux temps pour écouter son merdisque. Et en plus il y a pas de paroles. Et c'est plein de sons bizarres.Et c'est pas de la musique. Encore une gauchiste hippie qui ferait mieux de bosser. Ou faire de la musique. De la vraie. C'est clair qu'elle restera pas dans les anales celle-là".
Pourtant Nadine, si tu avais persévéré un peu plus, la beauté de ces compositions aurait pu toucher ton petit coeur d'artichaut. Rien qu'étude : son piano fantôme semblant sorti des années 20 dérivant peu à peu vers une musique ambient/drone, fait écho au fabuleux I am sitting in a room d'Alvin Lucier, enregistré une année plus tôt, en usant du même principe. Le résultat, sur vingt minutes, est d'une beauté confondante.
La suite est pour le moins un peu plus ardue mais toujours aussi scotchante : le harsh d'épure est un peu raide à avaler dans les premières minutes (bon, on n'est pas chez Merzbow non plus hein) mais suivant toujours le même principe, le morceau dérive lentement vers un drone tout en tension, expurgé de tout mouvement rythmique et devient une longue plage fascinante. Le long trip nommé safari est un travail sur le son remarquable (travail dont s'inspirera Aphex Twin pour son monumental selected ambient works vol II soit dit en passant) dans lequel avec quasiment rien Radigue semble sculpter des paysages africains dans lesquels l'auditeur arrive à percevoir en alternance les mouvements des animaux sauvages et la beauté extatique des paysages.
Je ne rentrerai pas dans le détail des deux autres "pièces" musicales (number 17 et maquette), dans la droite lignée de ce qui a été évoqué précédemment, mais j'ajouterai simplement qu'opus 17, s'il enchante dans un premier temps puis fascine comme jamais, se permet surtout d'être une oeuvre non seulement remarquable mais surtout absolument passionnante faisant preuve d'une richesse sonore peu commune. Le travail d'Eliane Radigue sur les textures sonores tient du travail d'orfèvre voir de l'oeuvre d'art, pas facile d'accès comme tout disque de drone pur mais en revanche il donne énormément pour celui saura prendre le temps de s'y aventurer. Il peut sembler monotone, pénible mais sous cet aspect rébarbatif, aride, se cache un monde foisonnant d'idées, bien plus varié qu'il n'y paraît.Alors, à l'inverse de Nadine, faites un effort, laissez-vous pénétrer par ces drones enivrants et ce disque formidable. Autrement, si tel n'est pas le cas, et dans un élan de générosité et de tolérance extrêmes, façon Nadine M, je vous enjoins à respecter la devise Belmondienne dans à bout de souffle : "allez vous faire foutre".
J'ajouterai pour clore cette note que le disque n'est, évidemment, disponible à la vente qu'en vinyle sur tous les bons revendeurs du net à savoir discogs, boomkat et soudohm
Chercher dans les tréfonds de l'âme, se salir les mains pour en ressortir des pépites, risquer sa santé mentale, tel est le quotidien du bloggeur du dimanche.
Risquer chaque jour de se faire trucider par ses proches, éviter les internements quotidiens d'office parce que soit disant on se met en danger et on met en danger son entourage, tel est le quotidien du bloggeur du dimanche.
La saloperie, comme vous pouvez le constater, n'est pas une sinécure : c'est un combat extra-ordinaire, une bataille que l'on doit livrer envers soi-même.
Tout ça pour quoi me direz-vous ? pour la satisfaction du devoir accompli, pour voir les mines réjouies de lecteurs heureux, épanouis par tant de beauté.
Aujourd'hui, après des semaines de recherches intensives, votre serviteur est allé chercher un joyau brut, une pépite quelque peu oubliée de ce vivier foisonnant que sont les années 80.
Patsy et son livepool, vibrant hommage à ce hippie dégénéré qu'était John Lennon, vous comblera d'aise, mélange sublime de mélodies cristallines frappées sur un piano qui n'en demandait probablement pas tant et de batterie dans la plus pure tradition des productions eighties. Un joyau en somme.
Vous ne vous en souveniez pas ?laissez-vous guider par ma bonté, laissez moi être simplement votre mémoire.
Commençons cette note de façon abrupte : jeudi soir, concert de Michel Cloup à Mayenne.
J'arrive sur les lieux, un peu en avance, prends ma place, attends dans le hall d'entrée, essaie de me mêler à la foule (pas tant que ça quand même hein) et me rends compte que je devais être quasiment la seule personne du public inconnue des organisateurs. Ca claque la bise dans tous les sens, ça discute à tout va, le tout dans la bonne humeur.
Le concert est prévu à 20h30, ouverture des portes à 40.
Et là, grosse surprise, le concert se passe sur scène.
Vous me direz : la Myrrh tu te fous de notre gueule, un concert c'est toujours sur scène. Voir à arrêter la colle.
Que je vous explique : le concert a lieu au théâtre de Mayenne. Qui dit théâtre dit fauteuils rouges et confortables, dit donc, selon une logique lapalissienne implacable, places assises pour le public et groupe sur scène. Sauf que là, sur scène, se trouvait groupe et public.
Vous l'avez compris : pas grand monde au concert, une cinquantaine de personnes tout au plus. Et c'est pas plus mal. Ou pas.
L'ouverture des portes se trouve donc être l'ouverture des coulisses.
Nous entrons ainsi directement sur scène et découvrons le matos du groupe à deux ou trois mètres de nous : amplis, guitare, rack de pédales et batterie.
Le duo arrive, au complet, peu de temps après nous, se présente, entame le concert par minuit dans tes bras #1 puis j'ai peur de nous. L'album presque entier y passe (à l'exception de coma), entrecoupé de deux morceaux de l'album précédent. En rappel, trois morceaux dont les faces B des récents 45 tours et notre silence.
Pour faire simple, je dirais que ce fut un beau concert avec quelques moments intenses (minuit dans tes bras #2 , la chanson à texte sortir, boire et tomber et ma vieille cicatrice) mais un poil frustrant.
Pas la faute aux musiciens, plutôt impressionnants (faut voir, avec pas grand chose, sa guitare, sa voix, Michel parvenir à laisser exploser la rage contenue dans le disque sur scène et pareil pour Patrice Cartier alternant finesse et explosions sur ses fûts).
La faute au public alors ? oui dans une certaine mesure, mais pas que. Je ne sais si c'est l'aura de Michel Cloup (Expérience mais surtout la déflagration du #3 de Diabologum) mais le public semblait quelque peu figé, poli, peu réceptif en début de concert. Vous me direz, foutre le feu sur une scène avec une cinquantaine de personnes, en Mayenne, ça tient pas du challenge mais de la mission suicide. Néanmoins une fois les quatre premiers morceaux joués et quand Michel introduit "ma vieille cicatrice", le public se détend et sort de sa torpeur. Après l'exécution du morceau, d'une grande intensité, sec et tendu, les applaudissements se feront plus chaleureux et les corps, peu à peu, commenceront à se mouvoir (pas de slams ou de crises hystériques, rassurez-vous mais quelques dodelinements de tête et mouvements incontrôlés des jambes apparaissent ça et là). Le concert par la suite alternera moments intimes ( le magnifique au milieu de nulle part en rappel ou le très beau nous vieillirons ensemble) et violence sourde, difficilement contenue, voir décharge bruitiste ( l'excellent sortir boire et tomber). A mesure que le concert s'avance, on voit également Michel se détendre ( non pas qu'il fut tendu mais un peu sur la réserve, peut-être fatigué, qui sait ?) puis se lâcher, pousser un petit coup de gueule (très drôle par ailleurs), maltraiter sa guitare, entamer des pas de danse, occuper l'espace (restreint) de la scène, bref prendre plaisir. Formidable alors, non ?
Formidable certes mais j'ai tendance à penser que ce qui fut un beau concert aurait pu être un grand, voir un très grand concert. D'où ma frustration.
En y réfléchissant un peu, faut bien que les quelques neurones dont je suis doté servent à quelque chose, j'imputerai ma frustration sur le choix du lieu, le théâtre de Mayenne. Le cadre est effectivement superbe mais pas adapté à une musique qui a besoin d'espace pour exprimer ses sentiments. Disons que le 6par4 à laval aurait tout à fait convenu avec un jeu de lumières, une scène plus grande, quelques dizaines de spectateurs en supplément , une intimité respectée. Là je pense que Michel Cloup et Patrice cartier auraient tout simplement électrisé les lieux comme ce fut le cas aux précédents concerts de sa tournée.
Mais bon, je ne vais pas bouder mon plaisir : le concert fut excellent malgré toutes les réticences énoncées plus haut. De plus j'ai pu bénéficier de la gentillesse de Michel Cloup, tout sourire, qui lors de l'achat de son disque, me fit un rabais sur les 45 et 33 tours achetés. Que demander de plus.
Ah si, une chose : tailler le bout de gras avec les musiciens. Mais comme je suis un indécrottable idiot légèrement autistique, je suis resté devant eux comme un con, n'ayant rien trouvé à leur dire et suis parti après l'achat tout penaud et pour le coup frustré. En un mot comme en cent : ma connerie n'a décidément pas de limite.
Le 31 janvier dernier
passait au 6par4, à Laval (capitale de la Mayenne pas Quebec, je
précise), le groupe de nerds no-life anglais, du moins au vue de
leur affiche de promo, Traams.
Fort d'un bon album sorti
l'an dernier, grin, je me suis dit que je devrais peut-être traîner
mes guêtres jusqu'à Laval histoire de voir ce que peuvent donner
ces ados pré-pubères sur scène. D'autant plus qu'il s'agit là
d'une des rares dates du groupe en France et, cerise sur le gâteau,
le concert est gratuit.
Passée une première partie
plutôt courte et agréable - non pas agréable parce que courte, je
vous vois venir, bande de mécréants - ( les Caennais de Ghost
Friends, pas mal d'énergie et de bonnes influences- Nirvana et
Codeine viennent immédiatement en tête-.), Traams arrive devant un
parterre d'à peine quatre-vingt personnes. De quoi se dire que la
gratuité d'un concert n'empêche pas le Lavallois d'être une
feignasse de la pire espèce préférant se fader les émissions
d'Arthur que de se déshydrater en se ruinant les tympans pendant une
heure. Excuse d'autant plus débile qu'il suffisait de sortir dehors
une dizaine de secondes pour être aussitôt réhydraté. Mais bon...
Le trio commence son concert
et là, d'un coup, vous ne comprenez plus grand chose à ce qui vous
arrive. Vous étiez venus voir une bande de nerds pour limite se
foutre de leur gueule et vous vous retrouvez face à un mur du son,
littéralement scotché sur place. Surtout qu'avant de commencer,
quand le groupe arrive et empoigne ses instruments, un détail vous
saute à la gueule : c'est quoi cette guitare qu'il a le chanteur ???
un modèle spécialement créé pour passe-partout ? Seulement, passé
l'intro, vous faites moins le malin. Parce que le trio déploie une
énergie terrible, un son énorme et qu'il assure à tous les
niveaux. Stu Hopkins chante/hurle en maltraitant sa guitare de poche,
Leigh Padley, le bassiste, grande asperge dégingandée, fait preuve
d'un flegme typiquement britannique et Adam Stock tape sur ses fûts
avec la régularité d'un métronome. Normal qu'ils assurent me
direz-vous. Certes, mais sur scène grin prend une toute autre
dimension : ce qu'on entrevoit sur certains titres, un côté parfois
noise-rock à la Sonic Youth, est ici exacerbé. L'aspect polissé et
relativement propre sur lui de grin est totalement évacué au
profit d'une musique rêche et hypnotique. Prenez head roll sur
l'album, on y entend quoi ? Un groupe qui ne s'est jamais remis de la
création de New Order. En concert l'influence de Hook est toujours
présente mais vient se greffer dessus l'âpreté de Sonic Youth et
surtout la folie d'un Jaki Liebezeit (je reste persuadé qu'Adam
Stock devait faire métronome dans une vie antérieure). Grâce à
Stock, head roll s'étire, s'allonge considérablement et permet à
Stu d'expérimenter et de faire preuve d'une grande maîtrise du
boucan. Boucan voir bordel qu'il maîtrise encore mieux sur un klaus
final d'anthologie qui se révèle être en concert une sorte de
montée wagnérienne d'un quart d'heure, sauvage, hypnotique et
laissant le pauvre hère que je suis exsangue, bouche bée. Entre
deux, le groupe ne fait signe d'aucunes faiblesses, aucun temps mort
(hormis les accordages de guitare ou de basse), aligne les tubes
(swimming pool, flowers, le très Pavementien fibbist ) les ko (head
roll, klaus et le rappel, que je ne connaissais pas, sorte de Joy
Division noisy probablement issu de leur premier EP) et emporte
l'adhésion du public haut la main en une heure qui aura passé comme
un souffle.
Bref, ce fut un grand concert, impressionnant, et, ce qui ne
gâche rien, avec un chanteur très sympa et accessible (à peine le concert
terminé le voilà direct au stand pour vendre ses disques, tailler le bout de gras et serrer
des paluches aux fans transis).
En somme, comme disait le dicton populaire dans son infinie sagesse: j'en ai eu pour mon pognon.
Au détour de longues pérégrinations youtubesques, parmi lesquelles il m'arrive souvent de me perdre, vient, après moult recherches vaines, cul-de sac et autres joyeusetés, la révélation, la lumière.
Aujourd'hui en ce dimanche crépu, chandeleur oblige, c'est de Mama Béa qu'est venu le salut.
Mama Béa ??
OUI.
Mama Béa donc.
Je le sais, car je sais tout, au plus profond de ton être, tu fantasmais sur un être transgenre, réunissant toutes les qualités des années 80, un super-héros musical en quelque sorte capable d'associer le rock et le synthé dans la chanson française. Une Catherine Lara sous influence Lavilliers si on veut, une Désireless sexuée, sentant le stupre et la luxure, une Rose Laurens qui revisiterait le répertoire de Buzy, une Nicoletta féminine.
Tu diras : ce n'est pas possible, un tel être peut-il vraiment exister ?? Et je te répondrai par l'affirmative. Car l'omniscience a été créée à partir de moi, je suis et je sais. En toute simplicité.
Je sais et c'est pour cette raison que j'ai créé "tu rêves" de Mama Béa, une chanson fédératrice, capable de plaire autant aux rockers qu'au new-waveux/corbeaux noirs appréciant la profondeur innée d'Indochine.
Tu ne me crois pas jeune impie ?
Assieds-toi, chausses ton casque audio, prends 3mns30 de ton précieux temps et remercie-moi. C'est tout ce qu'il te reste à faire et c'est tout ce que tu pourras faire.
Dis moi l'ami, t'as passé un bon réveillon du nouvel an ? t'es encore sur des restes ??
Tu sais, quand c'est comme ça, faut pas s'arrêter en si bon chemin, autrement c'est la gueule de bois assurée. Alors, pour éviter ce genre de mésaventure, la démarche à suivre la plus évidente c'est le programme préconisé par le Dr Gérard Bôle du Chaumont : la défonce.
Ce programme approuvé par les plus grands spécialistes du genre, à savoir le quartet infernal comprenant le triple B& S : Gérard Blanchard, Plastic Bertrand , Alain Bashung (mais que vient-il faire là-dedans lui ?) et Vivien Savage, te permettra à toi l'ami de passer le cap du nouvel an dans les meilleures dispositions possibles.
Bon, je ne vais pas te mentir plus longtemps l'ami : l'écoute de ce breuvage te fera l'effet inverse du programme promis. Plutôt que prolonger les effets d'une alcoolisation massive sur ta pauvre personne, ça va la stopper nette. Tu n'auras certes pas la gueule de bois, mais le retour à la réalité sera plus que difficile. Allez, voyons le bon côté des choses : en ce jour de galette des rois, le dépôt de la tienne suite à l'écoute de ce COSC te permettra justement de faire de la place pour pouvoir te bâfrer en toute impunité. Génial non ?
Alors, merci qui ?