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dimanche 27 avril 2014

La saloperie du dimanche

Vous savez quoi ? Aujourd'hui se pose pour moi un véritable cas de conscience. Comme vous le savez tous, la saloperie consacre un "artiste" français, des années 80, auteur d'un one shot si possible et dont le nom est perdu dans les tréfonds de votre mémoire fort peu sélective. Sauf que là il se pourrait que je fasse une exception : je me préparais à vous proposer le sublime le malheur des uns et le bonheur des autres de Frédéric Chateau, réunissant la quintessence de la création eighties mais là, tout de suite, je suis en train de m'esgourder le meteorites d'Echo & The Bunnymen et me dis qu'à côté le Frédéric Chateau est un chédeuvrabsolu de sobriété et de délicatesse et surtout d'une intemporalité absolument remarquable en matière de production. Bref mon petit-déjeuner et mon dîner d'hier soir ont failli envahir d'un jet puissant mon clavier et mon moniteur.
Néanmoins comme je suis d'une droiture et d'une incorruptibilité exceptionnelles, je ferai un effort pour ne vous proposer que le Frédéric Chateau. Comme je l'ai dit plus haut, quintessence, années 80, synthés pourris, production datée, choeurs sublimes, toussa toussa mais en plus, on peut y déceler un humour au trentième degré. Suffit de faire l'effort de regarder le clip, sublime forcément sublime, ou d'écouter les paroles (dans un élan de masochisme pervers), voir la musique (mélange osé de classicisme années 80 et clichés français accordéonesques façon Sevran).
Après visionnage, je me dis la chose suivante :  pas sur, tiens.
Après écoute, c'est probablement une interprétation de ma part ou alors de la clémence, allez savoir. Ou encore le traumatisme lié à l'écoute de meteorites d'Echo. Ca pourrait bien être ça, en effet.

dimanche 20 avril 2014

La saloperie du dimanche

Aujourd'hui c'est un retour Sebastien (et non Pascal ) de la saloperie avec un morceau que je ne pouvais que partager avec vous.
 Fermez les yeux, vous êtes de nouveau dans les années 80. Vous êtes jeune, très jeune même. Vos parents, des modèles de tortionnaires, ne vous laissent pas regarder les programmes télé, rien. Parfois des films mais c'est aussi rare que les éclairs d'intelligence chez rantanplan.
Vraiment rien ? mais... non. Vos parents, avec le recul,  n'étaient pas simplement des tortionnaires mais surtout de grands pervers. Car les seuls programmes qu'ils vous laissaient regarder étaient ceux ayant attrait à l'humour.
Desproges ? Coluche ? Devos ? Hara-Kiri  ? Que nenni. L'humour c'est celui de très haute volée de Stéphane Collaro et son coco boy, de Roucas avec son bebête show et surtout, à vingt heures, celui de Fabrice et sa (grande) classe. Fabrice, ce découvreur de talents hors pair. Souvenez-vous : Muriel Montonssey, Olivier Lejeune, Lagaf, Bézu et d'autres encore (ne jetons pas la pierre avec l'eau du bain, il y avait aussi Lime, Parking, Vanier...). Et parmi ces grands talents, ce crooner inimitable, ce génie du transformisme (ses imitations de Mike Brant....) qu'était El Chato. Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhh El Chato... Néo Frédéric François au regard de braise, à la voix de feu, sorte de Garou avant-gardiste, fin observateur de la condition féminine et psychologue incroyable comme le prouve ce garde la d'anthologie. Je ne m'abaisserai pas par ailleurs à vous décrire ce mille feuilles musical (une couche de romantisme, une autre de mélancolie, une autre d'espérance et ainsi de suite), non. Je vous laisserai le découvrir seul. Un conseil tout de même : gardez à proximité une boite de mouchoir. Tellement l'émotion. Qui, tel un tsunami, déferlera sur vous et vous fera pleurer toutes les larmes de votre corps.

dimanche 30 mars 2014

La saloperie du dimanche

En ce dimanche municipal, dimanche de promesses, peut-être l'amour de son prochain parviendra-t-il à unifier les communes, villages, villes, en proie au doute existentiel, prêts à vendre leur âme au diable. C'est en tous les cas le programme voulu par Bruna Giraldi. Un programme basé sur le don de soi, le partage, la générosité, l'altruisme, beau comme l'amour mais avec un grand A. Pour le présenter, Bruna Giraldi se propose de vous le chanter. 
Haut mais surtout très fort.
 Mais alors très très fort. 
Et sur une musique que quand tu l'écoutes, tu ne peux qu'emballer dessus. Un slow de la mort estampillé eighties avec batterie bien frappée, guitare funky, synthés aériens et, surtout, aux alentours de la 4ème minute, des choeurs exceptionnelles. Allez, je vous fais une confidence : ce n'était pas du programme de Bruna Giraldi mais bien du mien dont j'ai parlé il y a quelques lignes.C'est bien simple, pour le second tour, dans le village où je me suis présenté, j'en ai fait l'hymne de ma campagne. Et ce soir c'est clair : si je ne gagne pas, ce qui reste une éventualité difficilement supportable, au moins je vais pécho grave. La soirée risque d'être chaude et humide. Et ce, grâce à toi Bruna et à ta chanson confinant au sublime. 
Louée soit il y a de l'amour dans l'air


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dimanche 2 mars 2014

La saloperie du dimanche

Où es-tu Sheila ?? que faisais-tu pendant les années 80 ??? Avais-tu besoin de t'exiler comme ça une décennie durant ??
C'est probablement le questionnement existentiel qui a bouleversé Gérard Blanc en 1983.A cette époque, Sheila n'est plus ou si peu ( elle tente bien un retour après 5 ans d'absence avec pilote sur les ondes - hommage discret à y-a-t-il un pilote dans l'avion ?-  et little darlin' - réponse déchirante au téléphone pleure de Claude Fançois- l'année suivante) mais rien n'y fait. Pour pallier à cette cruelle absence, à cette nostalgie tenace qui lui dévorait les entrailles ainsi qu'à une situation difficile au sein des séminaux Martin Circus, Gérard Blanc eut la merveilleuse intuition de composer tellement besoin d'amour. Lui-même ne pouvant reprendre la place échue à Sheila pour interpréter ce merveilleux titre, il fit appel à une de ses Marylènes, en l’occurrence, Cassie. Bien évidemment faire du pur Sheila aurait été une hérésie ( et puis quelque part c'était peut-être un peu la loose). Pour cela il fallait l'adapter à cette merveilleuse décennie que furent les années 80, lui redonner vigueur et vitalité, durcir le ton avec une guitare intransigeante, la rock'n'roller en somme.
C'est chose faite grâce au talent d'interprète de Cassie et surtout grâce aux merveilleux arrangements de Gérard Blanc, d'une grande modernité.
Ecoutez et appréciez, c'est tout ce qu'il vous reste à faire.

dimanche 23 février 2014

La Saloperie Du Dimanche

Chercher dans les tréfonds de l'âme, se salir les mains pour en ressortir des pépites, risquer sa santé mentale, tel est le quotidien du bloggeur du dimanche.
Risquer chaque jour de se faire trucider par ses proches, éviter les internements  quotidiens d'office parce que soit disant on se met en danger et on met en danger son entourage, tel est le quotidien du bloggeur du dimanche.
La saloperie, comme vous pouvez le constater, n'est pas une sinécure : c'est un  combat extra-ordinaire, une bataille que l'on doit livrer envers soi-même.
Tout ça pour quoi me direz-vous ? pour la satisfaction du devoir accompli, pour voir les mines réjouies de lecteurs heureux, épanouis par tant de beauté.
Aujourd'hui, après des semaines de recherches intensives,  votre serviteur est allé chercher un joyau brut, une pépite quelque peu oubliée de ce vivier foisonnant que sont les années 80.
Patsy et son livepool, vibrant hommage à ce hippie dégénéré qu'était John Lennon, vous comblera d'aise, mélange sublime de mélodies cristallines frappées sur un piano qui n'en demandait probablement pas tant et de batterie dans la plus pure tradition des productions eighties. Un joyau en somme.
Vous ne vous en souveniez pas ?laissez-vous guider par ma bonté, laissez moi être simplement votre mémoire. 

dimanche 2 février 2014

La Saloperie Du Dimanche

Au détour de longues pérégrinations youtubesques, parmi lesquelles il m'arrive souvent de me perdre, vient, après moult recherches vaines, cul-de sac et autres joyeusetés,  la révélation, la lumière.
Aujourd'hui en ce dimanche crépu, chandeleur oblige, c'est de Mama Béa qu'est venu le salut.
Mama Béa ??
OUI.
Mama Béa donc.
Je le sais, car je sais tout, au plus profond de ton être, tu fantasmais sur un être transgenre, réunissant toutes les qualités des années 80, un super-héros musical en quelque sorte capable d'associer le rock et le synthé dans la chanson française. Une Catherine Lara sous influence Lavilliers si on veut, une Désireless sexuée, sentant le stupre et la luxure, une Rose Laurens qui revisiterait le répertoire de Buzy, une Nicoletta féminine.
Tu diras : ce n'est pas possible, un tel être peut-il vraiment exister ?? Et je te répondrai par l'affirmative. Car l'omniscience a été créée à partir de moi, je suis et je sais. En toute simplicité.
Je sais et c'est pour cette raison que j'ai créé "tu rêves" de  Mama Béa, une chanson fédératrice, capable de plaire autant aux rockers qu'au new-waveux/corbeaux noirs appréciant la profondeur innée d'Indochine.
Tu ne me crois pas jeune impie ?
Assieds-toi, chausses ton casque audio, prends 3mns30 de ton précieux temps et remercie-moi. C'est tout ce qu'il te reste à faire et c'est tout ce que tu pourras faire.

dimanche 5 janvier 2014

La saloperie du dimanche

Dis moi l'ami, t'as passé un bon réveillon du nouvel an ? t'es  encore sur des restes ??
Tu sais, quand c'est comme ça, faut pas s'arrêter en si bon chemin, autrement c'est la gueule de bois assurée. Alors, pour éviter ce genre de mésaventure, la démarche à suivre la plus évidente c'est le programme préconisé par le Dr Gérard Bôle du Chaumont : la défonce.
Ce programme approuvé par les plus grands spécialistes du genre, à savoir le quartet infernal comprenant le triple B& S : Gérard Blanchard, Plastic Bertrand , Alain Bashung (mais que vient-il faire là-dedans lui ?) et Vivien Savage, te permettra à toi l'ami de passer le cap du nouvel an dans les meilleures dispositions possibles.
Bon, je ne vais pas te mentir plus longtemps l'ami : l'écoute de ce breuvage te fera l'effet inverse du programme promis. Plutôt que prolonger les effets d'une alcoolisation massive sur ta pauvre personne, ça va la stopper nette. Tu n'auras certes pas la gueule de bois, mais le retour à la réalité sera plus que difficile. Allez, voyons le bon côté des choses : en ce jour de galette des rois, le dépôt de la tienne suite à l'écoute de ce COSC te permettra justement de faire de la place pour pouvoir te bâfrer en toute impunité. Génial non ?
Alors, merci qui ?

dimanche 29 décembre 2013

La saloperie du dimanche

Le 29 décembre, c'est la fête, Noël est passé, le jour de l'an se profile à l'horizon. On s'en met plein la lampe, on se bâfre, les kilos s'accumulent autour des hanches, le menton se double voir se triple à vue d'oeil. Le foie devient vraiment gras à mesure que les vacances avancent.
Bref, on s'empâte.
Alors, pour éviter ce genre de mésaventure, une seule solution : Upside down de Vanessa.
Ce Chédeuvre AOC années 80 suintant le stupre et la luxure vous servira de cure de remise en forme dans une ambiance moite et torride propice aux échanges de flux corporels les plus improbables. Pour arriver à ce résultat de façon précoce, un visionnage de ce clip paraît plus que hautement recommandé. Au son d'une musique sensuelle, torride et entraînante, vous apprendrez à mover votre body, le builderez à coup de charge guidée, de banc de muscu, de cardio training. La graisse vous fuira, le muscle sera de nouveau votre ami et  les périodes d'entre-deux fêtes ne seront plus qu'un mauvais souvenir.
Bref grâce à la saloperie du dimanche, vous  serez une autre personne, une autre âme. La paix et l'amour seront pour vous une seconde nature. De ce fait, à l'aune du  31 vous n'aurez plus aucune résolution à prendre car votre vie sera une entité indissociable, un accomplissement en soi.
Alors merci qui ?

dimanche 19 mai 2013

La saloperie du dimanche

Pour la St Yves en ce dimanche dominical de novembre, il fallait un remontant surpuissant pour affronter les conditions sibériennes proposées par une météo un tant soit peu capricieuse (Pour mémoire nous ne sommes qu'à un mois de l'été).
Un morceau qui te fout la patate, qui te donne envie de te lever non pas pour démarrer ta journée de façon normale mais pour exploser ton PC tellement l'inaudibilité.
Sandra Kim est de cette trempe.
Cette gagnante de l'eurovision cuvée 1986 (véritable vivier à saloperie ma foi) a sorti un 45 tours en 1987 pas piqué des hannetons. Dans un éclair de lucidité terrible, elle a choisi de l'appeler sorry. Je ne vous fais pas trop le compte-rendu mais sachez que Sandra Kim semble aimer Jean-Michel Jarre, les batteurs bûcherons estampillés 80's, la Motown, Whitney Houston et Prince.
Ce genre de melting-pot vous assure une saloperie dominicale assez redoutable et suffisamment inaudible pour avoir envie de jeter le PC par la fenêtre ou, plus simplement, d'appuyer sur stop à la fin des trois premières secondes.

dimanche 12 mai 2013

La saloperie du dimanche

Dominication oblige, aujourd'hui c'est saloperie. Approcher de près ou de loin Michel Fugain peut avoir des conséquences insoupçonnées et faire des dommages collatéraux irréversibles. Vous me direz, Fugain qu'est ce que ça vient foutre dans ta saloperie la Myrrhe ?
Simple : Mino, dont vous allez écouter le lien youtube situé un peu plus bas comme de bons gros masos que vous semblez être, a fait parti du Big Bazar du dit Fugain sous le nom de Dominique. Elle s'en est échappée pour notre plus grand bonheur et s'est faite appeler en 1980 Domino puis Mino. c'est à cette époque bénie qu'elle commence à enregistrer son premier 45 tours. Succès aidant, elle continue sur sa lancée jusqu'à l'apothéose, ce climax, cet orgasme sonore qu'est le chef de la bande. Imaginez vous une reprise d'un titre des Shangri-La's passé à la moulinette Franck Alamesque puis à celle du son 80's avec batterie pourrie et guitares limite hard-rockeuse mais pas suffisamment pour effrayer mère-grand.
Brrrrrrr n'est-il pas ?
Ajoutez à cela une voix qu'on aurait plus entendu dans un dessin animé (le titi de titi et gros minet par exemple) et des paroles encore plus débiles que la voix (une tragédie d'une grande beauté) et vous obtiendrez une saloperie ma foi d'un fort bon gabarit. (les sacs sont fournis à la fin du morceau)

dimanche 5 mai 2013

La saloperie du dimanche

3 mois d'absence.
3 mois.
Sans saloperie du dimanche.
Comment avez-vous pu tenir ?
Hein ? Comment ??!!!
Va falloir rattraper le temps perdu. Pour cela, et pour mon retour, je vous propose une méga saloperie. Vous souvenez-vous de Sophie et Magaly ? Non ??
A brûle-pourpoint je ne vous en voudrais pas trop de ne pas vous rappeler. Pourtant, pourtant, elles ont été les gagnantes de l'eurovision de 1980 avec un tube interplanétaire dont chacun connaît la moindre parcelle des paroles en son for intérieur.
Le papa pingouin.
Cette ritournelle indécrottable, cette saloperie dominicale d'une pureté absolue, pourrait passer pour du Mozart (le vrai, pas l'opéra, pas le gâteau non plus hein) à côté de ce que je vais vous proposer ci-dessous.
Arlequin.
Chef-d'oeuvre digne des meilleurs Douchka, Arlequin possède un refrain imparable (arlequinquin, arlequinquin, arlequinquin, c'est toi), une orchestration digne des meilleurs B.O de Max Pécas et des voix à faire passer Chantal Goya pour une castafiore châtrée.
Si vous avez des doutes, écoutez et savourez. Quand on en tient une comme ça, on ne la lâche pas si facilement et surtout, on partage son savoir.
Mon altruisme me perdra.

dimanche 4 novembre 2012

la saloperie du dimanche

Les années 80 ont été pour ma pomme une équation parfois difficile à avaler. Contrairement aux maths où avec plusieurs inconnues vous deviez trouver une solution, la saloperie que je vais exhumer fonctionne dans le sens inverse. A savoir l'association de plusieurs "stars" pour arriver non pas à une solution mais un inconnu.
Ça vous paraît abscons comme concept ??
Alors laissez moi vous éclairer :
vous prenez deux voir trois stars des années 70/80, vous les associez et vous obtenez un parfait inconnu.
Exemple : vous additionnez Michel Polnareff, Demis Roussos et Mireille Matthieu auxquels vous associez le stop de Sam Brown et vous obtenez le morceau je chante pour qu'elle revienne de Guy Criaki.
Qui ça ??
vous avez tout compris.

dimanche 28 octobre 2012

la saloperie du dimanche

La quintessence des eighties, ça ressemble à quoi ??
La quintessence des eighties c'est des paroles concernées, une musique savante qui sait piocher chez les pionniers de la pop, du rock, une imagerie avant-gardiste, des chorégraphies qui coulent de source, fluides et travaillées.
La quintessence des eighties c'est également une attitude, sur de soi mais nonchalant, le requin cool, la classe à la Aldo, la frange rebelle.
En fait, la quintessence des eighties c'est Hugues Hamilton et son totalement  fou d'elle. C'est un putain de morceau qui te reste vissé dans le crâne pour au moins 24 heures sans que tu puisses y faire quoi que ce soit. C'est une scie imparable et indécrottable, un truc qui a obtenu l'A.O.C années 80 avec sa suite logique, à savoir retour à l'anonymat le plus complet après cette décennie maudite. Hugues Hamilton incarne les années 80, Hugues Hamilton EST les années 80.
Chapeau bas l'artiste.

dimanche 30 septembre 2012

La saloperie du dimanche

La saloperie est de nouveau parmi nous et je ne sais quel adjectif choisir pour décrire ce qui suit.
Sublime ??? divin ??? transcendantal ??
Pour tout dire les mots me manquent.
Alors, dans ce cas, il ne reste plus qu'une chose à faire : laissons la musique parler d'elle-même.
Allez, danse Zaza, danse et enchante nous encore pour des semaines à venir.


dimanche 16 septembre 2012

La saloperie du dimanche

Oui je sais, ça fait des semaines, des mois voir quelques décennies que la saloperie n'a plus refait parlé d'elle. Quelques semaines aussi que je n'ai plus écrit de notes. Que voulez-vous, avec un agenda plus chargé encore que celui du hongrois excité au lendemain de son élection (en 2007 donc, une éternité ) m'approcher du PC familial m'était quasi impossible (putain de gosses tiens. Autant le dire sans ambages : le mec qui a inventé les congélateurs n'a pas chié dans un moule un gâteau, je vous le dis moi ).
 Enfin bon, fin des digressions et reprise des choses sérieuses parce que je suis pas là pour vous raconter ma vie. Je suis là pour vus éduquer, vous remettre des mélodies imparables dans votre crâne de piaf, vous faire recouvrer la mémoire par les moyens les plus ignobles, les plus atroces. Remise au goût du jour donc dans ce qui vous reste de cervelle, de sauce blanche comme disait le grand Boris. Vous me direz, c'est totalement raccord avec la scie présentée ce dimanche, à l'origine sensée nous faire aimer/avaler un yaourt d'une marque montagnarde (oh oui). Évidemment tout le monde se souvient de cette scie musicale mais peu se rappelleront de son interprète Sandy Stevens. Peu se souviennent de cette coupe de cheveux certifiée eighties (le balai à chiottes devait traîner das le coin), de ce look vestimentaire à déprimer une couvée de  corbeaux.
Grâce à moi, votre serviteur un brin pervers avouons le, vous allez pouvoir avoir cette scie dans le crâne toute la journée voir la semaine. Vous vous souviendrez avec émotion de cette montée de batterie sur le refrain, de ce terrible solo à la fin du second refrain à faire pâlir de jalousie tous les Eric Clapton du monde (vous me direz que ce n'est pas une référence) ou alors les Gary Moore (non plus) et vous finirez par me haïr pour vous avoir foutu ça dans le crâne.
Parce que je le vaux bien (et que cela m'amuse).


dimanche 27 mai 2012

la saloperie du dimanche

Marc Drouin m'a tuer. A petit feu certes mais il m'a tuer.
Il m'aura tout de même fallu deux semaines pour m'en remettre. Et comme je suis un peu con et pervers, je remets le couvert. Parce que ce mec semble être une source inépuisable de pure saloperie. Que ce soit sous son nom ou en faisant "chanter" d'autres que lui, le résultat est le même : Autre.
La preuve avec Geneviève Lapointe et son inénarrable pied de poule. Paroles incompréhensibles ( l'impression que Drouin a voulu faire son comme à la radio de Fontaine, sans en avoir le talent), musique cheap (à la pointe de la modernitude à cette époque), refrain à l'épreuve du ridicule (one two, one two tres four : dansons, dansons, le pied de poule), clip Kubrickien en diable,chorégraphie digne de Fame sous acides, chanteuse ayant pris des cours chez Guesh ¨Patti et enfin look Nina Hagen des bas-fonds, tous les ingrédients sont réunis pour que je rempile au moins pour trois semaines. Quand en plus on sait que ce titre est tiré d'une comédie musicale, on est à même de se poser la question qui tue : et si tout cela était vraiment sérieux ??
J'en frémis rien qu'à cette pensée

dimanche 13 mai 2012

la saloperie du dimanche

Vis ta vinaigrette.
VIS TA vinaigrette !!!
VIS TA VINAIGRETTE BORDEL DE MERDE !!!!

Face à tant de génie, je reste sans voix. Je ne sais que faire, que dire.

Vis ta vinaigrette est ce que j'appelle une Oeuvre Total.
Une oeuvre pensée, imaginée, faite par un type qui m'apparaît être sérieusement mazouté du caisson.
 Non mais sérieux, ça fait une semaine que j'ai découvert ce titre (et surtout ce clip) et je suis encore en train de me poser des questions sur la santé mentale de ce type.
 Evitez par ailleurs de trop la regarder cette vidéo.
Elle est maudite.
Vous connaissez Jean Claude Van Damme ??? Ce que vous ne saviez pas, et je vais vous l'apprendre, c'est qu'au début des années 80, le grand Jean-Claude était un des plus grands théologiens belge reconnu par ses pairs. La carrière de JC était toute tracée : fin des études en 1987 puis entrée  dans les ordres et enfin dans le parlement sous l'étiquette chrétien démocrate. Une brillante carrière s'offrait à lui. Jusqu'à ce qu'un petit malin lui fasse découvrir  vis ta vinaigrette. Le pauvre s'est enfermé 66 jours sans manger ni boire. Il s'est usé la rétine sur  une trentaine de VHS de deux heures à visionner vis ta vinaigrette, à en déchiffrer le sens caché. Après avoir écrit une thèse de deux mille pages, qu'il a fini par brûler, il s'est converti aux arts martiaux et a terminé de se cramer complétement le peu de neurones qu'il lui restait en revisionnant ces cassettes nuit et jour jusqu'à ce que le magnéto rende l'âme. Une fois celui-ci crevé, il s'est dit dans un accès de lucidité : je veux devenir un aussi bon acteur que Marc Drouin dans son clip.
Souhait réalisé au-delà de ses espérances ma foi.
La vie est d'une cruauté sans nom.




dimanche 6 mai 2012

La saloperie du dimanche

AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh..........................................Pierre Billon.......................................................la bamba triste.
Comment dire ???
Un sommet ????
Plus que ça encore. Musicalement ( brassage magnifique de musique créole, de blues et de gospel façon années 80 avec un manque cruel de moyens) comme parolièrement ( quel beau néologisme n'est-il pas ?) c'est limite pas humain cette chose là.
La preuve ?
"J'me sens
Comme une bamba triste
Comme une Marseillaise en mineur jouée par un flûtiste autodidacte, sans tact.
J'me sens
Comme un producteur gros cigare qui lit le score à l'envers, et en plus qu'a perdu son chien policier
Celui qui lui touche le pied
Chaque fois que c'est le premier temps.

J'me sens,
Comme un publiciste Range Loden qui se dit plutôt mourir que Pluto Mickey.
J'me sens
Comme un clip muet
Où les seuls mots intelligents viennent d'un académicien qui dit :
« Je flippe, je flashe, je suis cool et j'ai les moules ainsi que les boules maman »."

Ajoutez à cela un mix improbable entre Jean-Claude Duss et Chuck Norris pour le physique et vous obtenez une des plus belles saloperies de la création. Louez sois-je pour avoir fait preuve d'autant de génie.

dimanche 22 avril 2012

la saloperie du dimanche

Aujourd'hui soyons raccords avec l'actualité. Il paraîtrait que ce jour, il y a de la lumière, du café chaud, des personnalités et surtout plein de feuilles de PQ dans les bureaux de vote. Alors pour fêter la réouverture quinquennale de ce lieu convivial, une petite chanson fédératrice et de qualité semblait la bienvenue.
C'est chose faite avec cet excellent 45 tours empli de joie et de félicité.
Alors merci qui ???

dimanche 15 janvier 2012

la saloperie du dimanche

Ahhhhhhhhhhhhh les années 80. Que reste-t-il de cette fabuleuse décade ? les coupes de cheveux fabuleuses, les chorégraphies sublimes, cette atmosphère brumeuse bleue métallique. Et ces tubes interchangeables.
Pour ce dimanche, je vous propose un worst of. Un condensé des qualités évoquées ci-dessus.
Bon ok, ça va presque faire classique, gentillet même, comparé aux dernières horreurs postées en ce lieu mais.... Linda William, pour ceux qui auraient la mémoire courte, c'est tout de même quelque chose. Clone de Jeanne Mas, paroles prophétiques ( vous remarquerez l'usage du double A dans le refrain) et sulfureuses :
Tu n'as d'autre soleil
(Ha-Ha) (Ha-Ha)
Que tes lèvres trop rouges
(Ha-Ha) (Ha-Ha),
clip à l'érotisme soft sous 9 semaines et demi, musique impersonnelle fabriquée à la chaine, production standard la-batterie-c'est-formidable  et enfin coupe capillaire à chier, l'autre soleil de Linda William méritait amplement de faire parti des saloperies du dimanche.
C'est désormais chose faite.
Loué sois-je.