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dimanche 2 mars 2014

La saloperie du dimanche

Où es-tu Sheila ?? que faisais-tu pendant les années 80 ??? Avais-tu besoin de t'exiler comme ça une décennie durant ??
C'est probablement le questionnement existentiel qui a bouleversé Gérard Blanc en 1983.A cette époque, Sheila n'est plus ou si peu ( elle tente bien un retour après 5 ans d'absence avec pilote sur les ondes - hommage discret à y-a-t-il un pilote dans l'avion ?-  et little darlin' - réponse déchirante au téléphone pleure de Claude Fançois- l'année suivante) mais rien n'y fait. Pour pallier à cette cruelle absence, à cette nostalgie tenace qui lui dévorait les entrailles ainsi qu'à une situation difficile au sein des séminaux Martin Circus, Gérard Blanc eut la merveilleuse intuition de composer tellement besoin d'amour. Lui-même ne pouvant reprendre la place échue à Sheila pour interpréter ce merveilleux titre, il fit appel à une de ses Marylènes, en l’occurrence, Cassie. Bien évidemment faire du pur Sheila aurait été une hérésie ( et puis quelque part c'était peut-être un peu la loose). Pour cela il fallait l'adapter à cette merveilleuse décennie que furent les années 80, lui redonner vigueur et vitalité, durcir le ton avec une guitare intransigeante, la rock'n'roller en somme.
C'est chose faite grâce au talent d'interprète de Cassie et surtout grâce aux merveilleux arrangements de Gérard Blanc, d'une grande modernité.
Ecoutez et appréciez, c'est tout ce qu'il vous reste à faire.

dimanche 6 janvier 2013

la saloperie du dimanche

aujourd'hui, épiphanie oblige, hommage aux rois mages.
Bien évidemment j'aurais pu vous infliger Sheila, Galilée et peau liftée mais comme je suis un grand malade pervers et rance, ma préférence à moi ira plutôt vers Dorothée et sa fabuleuse marche  des rois.
Ça ne vous dit rien ? pas grave.
Dès que vous l'aurez écouté une fois ce sera mort : votre journée sera pourrie, vous regarderez votre galette droit dans les yeux avec une moue dépitée, plus rien ne vous fera envie hormis retirer cette scie de votre crâne. Bien évidemment vous en chierez pour l'effacer et me maudirez pour cette première saloperie de 2013, année balèze.
Bon courage et bonne année de merde.