Oui, qui es-tu Henry Flynt ?
Je le demande car peu de renseignements nous parviennent à ton sujet.
Le peu que j'ai pu glaner ça et là montre que tu serais philosophe ET musicien. Tu aurais, en tant que philosophe, instauré les base de nihilisme cognitif et publié des articles sur la métaphysique, l'économie, la sociologie et la philosophie culturelle. Certes. Pour plus de renseignements à ce sujet voir ici . (Et au passage si quelqu'un pouvait m'expliquer quoi que ce soit de la philosophie de Flynt dans des mots simples et intelligibles, il en serait remercié éternellement). Voila pour la partie intellectuelle.
Passons aux choses sérieuses : tu es aussi musicien, violoniste et Artiste. Tu as collaboré avec certains musiciens tels La Monte Young, Catherine Christer Hennix et au mouvement dadaiste Fluxus (pour résumer de façon sommaire : le mouvement fluxus consistait à un rejet systématique des institutions et de la notion d'oeuvre d'art, encore un truc de hippies dégénérés.). Tu as trempé également dans le free-jazz, le hilbillie, l'avant-garde, la noise, bref tu as été sur tous les fronts musicaux possibles et imaginables.
Si aujourd'hui je me permets de parler de toi c'est parce qu'on réédite tes travaux des années 70 et plus particulièrement une collaboration entre toi et Catherine Christer Hennix, glissando n°1. Un morceau d'une trentaine de minutes, dans l'esprit de ton magnifique you are my everlovin'/celestial power. Un travail sur le minimalisme, hypnotique en réponse au electric harpsichord, quelque chose d'absolument indescriptible à base de drone, de raga, de basses sourdes, répétitif mais complétement fascinant. Un lonnnnnnnnng trip d'une demi heure, doux, inquiétant, remplissant/habitant l'espace, une sorte de mantra dont le but est clairement d'élever l'âme par la transe via la répétition de sons hypnotiques. L'effet est garanti : les trente minutes en paraissent dix et l'idée que la pièce dans laquelle on écoute ce morceau aurait tendance à se dilater et à gagner de l'espace n'est pas complétement idiote.
L'autre bonne idée de cette réédition est d'avoir accompagné ce morceau d'un autre plus fascinant encore. Pièce d'une demi-heure au piano jouée à quatre mains, en collaboration encore et toujours avec C.C Hennix (dont il faudra que je parle un jour de son magnifique the electric harpsichord), faite de variations subtiles, frôlant l'ennui sans jamais tomber dedans du fait d'avoir l'impression d'écouter une sorte de cacophonie hypnotique, prenante, en constante évolution. Stereo piano me rappelle les travaux à venir de The Necks qui reprend la même formule et l'étend sur près d'une heure (il n'y a qu'à écouter sex, formidable premier album pour s'en rendre compte) et rien que ça, c'est formidable.
Alors Henry, je ne sais toujours pas grand chose de toi mais tu serais tout de même prié de rééditer un peu plus tes travaux parce que s'ils sont tous de cette qualité, je sens que toi et moi allons devenir plus proches (même si tu t'en fous). Allez, en attendant je me remettrais bien you are my everlovin' entre les esgourdes histoire de prolonger ce magnifique roman d'amitié débutant.
Sachant qu'il n'existe aucune vidéo de l'album glissando n°1, je me permets de mettre un extrait de son génial you are my everlovin'
mercredi 29 juin 2011
mardi 28 juin 2011
lune sépulcrale
Étudiant en école de commerce cherche producteur pour soutenir projet. Connaissance de la musique non souhaitée. Si intéressé m'appeler au...
Je ne vois guère que ce genre d'annonce pour expliquer ça. Ou alors un pari fou : pour votre examen de fin d'année, il vous faudra monter un projet commercial. Aucune contrainte n'est imposée, exceptée celle de l'emmener jusqu'au bout. Soyez créatifs.
En temps normal, un étudiant en BTS commercial aurait monté un truc style on finance un voyage, on fait des actions commerciales dans des hypermarchés pour sensibiliser l'opinion sur notre pauvre sort et on se casse au Maroc acheter notre ration annuelle de beuh. Normal quoi.
Là non, l'étudiant s'est mis en tête de monter un projet musical. Pari ô combien risqué sachant qu'il ne pratique aucun instrument et que le dernier disque qu'il ait écouté c'est le waiting for cousteau de Jean-Michel Jarre. Qu'à cela ne tienne, il y va, bon an mal an. Premier problème, quoi faire comme musique quand on a jamais touché un instrument de sa vie ? Un truc simple, ne nécessitant aucune connaissance. Quelque chose où tu as à appuyer sur une ou deux touches pour sortir un son effrayant ou planant. L'ambient paraît appropriée. Bon maintenant qu'on a trouvé le style, quel genre faire ? Un truc planant ? pfffff..... trop de notes, trop difficile. Enya ou Jarre ont défriché le terrain brillamment. Passer derrière eux serait un peu trop prétentieux. En revanche un truc sombre, froid, ça peut faire. Et puis pas besoin de connaître le solfège, sortir un son avec un PC ne requiert pas de connaissance spéciale, bref le dark ambient me conviendrait aisément.
Maintenant que j'ai trouvé quoi faire, reste plus que le blase. Quelque chose qui en jette, un truc effrayant mais pas trop.Qui évoque le froid, la mort, quelque chose de sépulcral, l'autre côté du miroir, la bipolarité soleil/lune, enfin toussa toussa quoi. La lune sépulcrale, ça en jetterait pas mal. Certes. Mais ça aurait plus de gueule en anglais. Sepulchral Moon. YES !!!!!! Maintenant que le projet est monté, la musique faite, reste plus qu'à trouver le distributeur.
D'où l'annonce.
Bonne nouvelle : ça a fonctionné pour lui.
Mauvaise nouvelle pour nous : il en a même fait plusieurs, des disques. Je ne sais pas ce que le reste de son oeuvre peut donner mais l'album que je viens de m'esgourder m'a amplement suffit. Narag Helech c'est un peu le manuel des clichés dark ambient joué à un doigt avec changement de notes/ambiance toutes les 30 ou 40 secondes. Une putain de catastrophe, un truc à vous dégoûter de l'ambient. Tout y passe : les longs passages venteux glacials à une note, le drone qui fait pas peur, les sons de cloche solennels et ténébreux. C'est bien simple pendant un moment j'ai cru avoir à faire à une caricature des BO de Vangelis. Le mec a du s'écouter en boucle blade runner pour tenter d'en saisir l'essence. Pas de bol, elle devait être trop chère ce jour là.
Bon allez, je vais arrêter là. C'est bien sympa de se défouler, de dire des vilainies sur un mec/groupe qui n'en demandait pas tant (et qui tente probablement d'exercer son art de la façon la plus honnête possible) mais j'ai d'autres galettes sur le feu, autrement plus consistantes, dont je reparlerai d'ici peu.
Je sais, j'aurais pu mettre cette note sur ma main dans ton disque mais le minimum demandé pour ce blog c'est d'être un tant soit peu connu. Ici Sepulchral Moon ne l'est en aucun cas et ne le sera guère plus après que cette note se soit autocombustionnée. Dont acte.
Je ne vois guère que ce genre d'annonce pour expliquer ça. Ou alors un pari fou : pour votre examen de fin d'année, il vous faudra monter un projet commercial. Aucune contrainte n'est imposée, exceptée celle de l'emmener jusqu'au bout. Soyez créatifs.
En temps normal, un étudiant en BTS commercial aurait monté un truc style on finance un voyage, on fait des actions commerciales dans des hypermarchés pour sensibiliser l'opinion sur notre pauvre sort et on se casse au Maroc acheter notre ration annuelle de beuh. Normal quoi.
Là non, l'étudiant s'est mis en tête de monter un projet musical. Pari ô combien risqué sachant qu'il ne pratique aucun instrument et que le dernier disque qu'il ait écouté c'est le waiting for cousteau de Jean-Michel Jarre. Qu'à cela ne tienne, il y va, bon an mal an. Premier problème, quoi faire comme musique quand on a jamais touché un instrument de sa vie ? Un truc simple, ne nécessitant aucune connaissance. Quelque chose où tu as à appuyer sur une ou deux touches pour sortir un son effrayant ou planant. L'ambient paraît appropriée. Bon maintenant qu'on a trouvé le style, quel genre faire ? Un truc planant ? pfffff..... trop de notes, trop difficile. Enya ou Jarre ont défriché le terrain brillamment. Passer derrière eux serait un peu trop prétentieux. En revanche un truc sombre, froid, ça peut faire. Et puis pas besoin de connaître le solfège, sortir un son avec un PC ne requiert pas de connaissance spéciale, bref le dark ambient me conviendrait aisément.
Maintenant que j'ai trouvé quoi faire, reste plus que le blase. Quelque chose qui en jette, un truc effrayant mais pas trop.Qui évoque le froid, la mort, quelque chose de sépulcral, l'autre côté du miroir, la bipolarité soleil/lune, enfin toussa toussa quoi. La lune sépulcrale, ça en jetterait pas mal. Certes. Mais ça aurait plus de gueule en anglais. Sepulchral Moon. YES !!!!!! Maintenant que le projet est monté, la musique faite, reste plus qu'à trouver le distributeur.
D'où l'annonce.
Bonne nouvelle : ça a fonctionné pour lui.
Mauvaise nouvelle pour nous : il en a même fait plusieurs, des disques. Je ne sais pas ce que le reste de son oeuvre peut donner mais l'album que je viens de m'esgourder m'a amplement suffit. Narag Helech c'est un peu le manuel des clichés dark ambient joué à un doigt avec changement de notes/ambiance toutes les 30 ou 40 secondes. Une putain de catastrophe, un truc à vous dégoûter de l'ambient. Tout y passe : les longs passages venteux glacials à une note, le drone qui fait pas peur, les sons de cloche solennels et ténébreux. C'est bien simple pendant un moment j'ai cru avoir à faire à une caricature des BO de Vangelis. Le mec a du s'écouter en boucle blade runner pour tenter d'en saisir l'essence. Pas de bol, elle devait être trop chère ce jour là.
Bon allez, je vais arrêter là. C'est bien sympa de se défouler, de dire des vilainies sur un mec/groupe qui n'en demandait pas tant (et qui tente probablement d'exercer son art de la façon la plus honnête possible) mais j'ai d'autres galettes sur le feu, autrement plus consistantes, dont je reparlerai d'ici peu.
Je sais, j'aurais pu mettre cette note sur ma main dans ton disque mais le minimum demandé pour ce blog c'est d'être un tant soit peu connu. Ici Sepulchral Moon ne l'est en aucun cas et ne le sera guère plus après que cette note se soit autocombustionnée. Dont acte.
lundi 27 juin 2011
Frederick Squire
Bon après une semaine de coma il serait temps de reprendre les commandes, de retrouver l'envie, bref, de se sortir les doigts du fondement. Pourquoi ne pas reprendre par un album de folkeux neurasthénico-dépressif inconnu au bataillon ? Hein ? Avez--vous déjà entendu causer de Frederick Squire ?? Non ? M'en vais vous faire une description de la chose pas piquée des hannetons moi.
Pour commencer, la pochette : celle-ci est à l'avenant avec tronche d'étudiant binoclard à peine sorti d'une période acnéique intensive, photo prise dans sa chambre ou sur les chiottes (vu le cadrage on est en droit de se poser la question mais quelques indices laissent à penser qu'il s'agirait plutôt de la chambre ) pour un budget global d'un euro cinquante TTC et titre d'album d'une suffisance rare et surtout d'un humour pince-sans-rire. Si on se fie un tant soit peu à la pochette, seuls ceux connaissant et appréciant Sebadoh ou encore Eric's Trip pourraient sembler intéressés par ce disque. Le lien avec Eric's Trip n'est pas anodin par ailleurs. Si la pochette rappelle un peu celle du love tara, il faut savoir que Frederick Squire est canadien et a collaboré avec la non moins excellente Julie Doiron (ancienne Eric's Trip donc ) sur plusieurs de ses albums solos.
A l'écoute ça donne quoi ? Simple : sings shenandoah and other popular hits est à l'image de sa pochette. Simple, fauché, fait avec les moyens du bord. Et excellent. Imaginez Josh T Pearson en acoustique, seul avec sa guitare et ses tourments. Ça a déjà été fait me direz-vous. Ben ici c'est pareil et différent. Là où Pearson prend son temps, s'installe en douceur, conte ses histoires, nous déroule un folk progressif passionnant, Squire fait peu ou prou la même chose mais sur deux-trois minutes. Dans chaque morceau il y a la même ambition mis à part qu'en lieu et place de studio habituel la cuisine fait très bien l'affaire (faudra tout de même lui conseiller d'acheter de l'huile trois-en-un pour supprimer les grincements de porte). Ça permet une économie non négligeable afin de pouvoir acheter les quatre autres cordes de sa guitare qui viennent de lâcher lamentablement, un micro, une table de mixage et aussi s'acheter quelques potes pour faire les choeurs. Bon je déconne mais sings shenandoah c'est un peu Mark Lanegan avec les moyens de Lou Barlow période sentridoh qui rejouerait à sa façon (lo-fi) le last of the country gentlemen. C'est simple, beau et ça regorge de tubes qui devraient propulser Frederick Squire aux côtés d'un George Michael Jackson au niveau popularité, si l'on en croit le titre bien senti de cet album.
Par contre, que je vous dise, Frederick Squire n'est pas Nick drake. Ne vous attendez pas à quelque chose de très technique quant au jeu de guitare. Celui-ci se rapprocherait plus de la guitare sommaire de Boby lapointe que de celui d'un Jimmy Page.
Maintenant que vous êtes prévenu, vous pouvez tenter l'aventure : ça mange pas de pain, c'est pas révolutionnaire mais c'est suffisamment proche de l'os, sincère et bien foutu pour avoir envie d'y retourner. Et ça permet aussi de reprendre le contrôle en douceur, tranquillement, cool.
Pour commencer, la pochette : celle-ci est à l'avenant avec tronche d'étudiant binoclard à peine sorti d'une période acnéique intensive, photo prise dans sa chambre ou sur les chiottes (vu le cadrage on est en droit de se poser la question mais quelques indices laissent à penser qu'il s'agirait plutôt de la chambre ) pour un budget global d'un euro cinquante TTC et titre d'album d'une suffisance rare et surtout d'un humour pince-sans-rire. Si on se fie un tant soit peu à la pochette, seuls ceux connaissant et appréciant Sebadoh ou encore Eric's Trip pourraient sembler intéressés par ce disque. Le lien avec Eric's Trip n'est pas anodin par ailleurs. Si la pochette rappelle un peu celle du love tara, il faut savoir que Frederick Squire est canadien et a collaboré avec la non moins excellente Julie Doiron (ancienne Eric's Trip donc ) sur plusieurs de ses albums solos.
A l'écoute ça donne quoi ? Simple : sings shenandoah and other popular hits est à l'image de sa pochette. Simple, fauché, fait avec les moyens du bord. Et excellent. Imaginez Josh T Pearson en acoustique, seul avec sa guitare et ses tourments. Ça a déjà été fait me direz-vous. Ben ici c'est pareil et différent. Là où Pearson prend son temps, s'installe en douceur, conte ses histoires, nous déroule un folk progressif passionnant, Squire fait peu ou prou la même chose mais sur deux-trois minutes. Dans chaque morceau il y a la même ambition mis à part qu'en lieu et place de studio habituel la cuisine fait très bien l'affaire (faudra tout de même lui conseiller d'acheter de l'huile trois-en-un pour supprimer les grincements de porte). Ça permet une économie non négligeable afin de pouvoir acheter les quatre autres cordes de sa guitare qui viennent de lâcher lamentablement, un micro, une table de mixage et aussi s'acheter quelques potes pour faire les choeurs. Bon je déconne mais sings shenandoah c'est un peu Mark Lanegan avec les moyens de Lou Barlow période sentridoh qui rejouerait à sa façon (lo-fi) le last of the country gentlemen. C'est simple, beau et ça regorge de tubes qui devraient propulser Frederick Squire aux côtés d'un George Michael Jackson au niveau popularité, si l'on en croit le titre bien senti de cet album.
Par contre, que je vous dise, Frederick Squire n'est pas Nick drake. Ne vous attendez pas à quelque chose de très technique quant au jeu de guitare. Celui-ci se rapprocherait plus de la guitare sommaire de Boby lapointe que de celui d'un Jimmy Page.
Maintenant que vous êtes prévenu, vous pouvez tenter l'aventure : ça mange pas de pain, c'est pas révolutionnaire mais c'est suffisamment proche de l'os, sincère et bien foutu pour avoir envie d'y retourner. Et ça permet aussi de reprendre le contrôle en douceur, tranquillement, cool.
lundi 20 juin 2011
ma main dans ton disque
Tu hais les hippies ??? ces bandes de dégénérés fumant de la marijuana en chantant des chansons protestataires sur leur guitare acoustique avec des fleurs dans leurs cheveux sales et non coupés depuis trois ans ? L'@mi Esther te les dézingue pour ton plus grand plaisir en massacrant le formidable imagine du non moins formidable John Lennon. Enterrement prévu à cette adresse.
dimanche 19 juin 2011
la saloperie du dimanche
Aujourd'hui, 19 juin, faites des paires.
Pour ce dimanche particulier, en voilà une belle(de paire). Un futur opticien mal-entendant et une chanteuse de billard électrique aphone s'époumonant sur une musique funky-eighty-pourrie, ça donne des envies d'oedipe tiens.
Pour ce dimanche particulier, en voilà une belle(de paire). Un futur opticien mal-entendant et une chanteuse de billard électrique aphone s'époumonant sur une musique funky-eighty-pourrie, ça donne des envies d'oedipe tiens.
samedi 18 juin 2011
Luciano Cilio (reprise)
Aujourd'hui découvrons ensemble ce compositeur italien de génie suicidé en 1983 à l'âge ingrat de 33 ans. Suite à un pari fou, Luciano Cilio s'est mis en tête d'ingurgiter son poids en tiramisu et ce en trois heures de temps. Le pancréas lâcha en premier, le foi en second, l'intestin suivit de peu dans un prolapsus anal géant qui le liquéfia au sens propre du terme. L'Italie à cette époque s'en fouta royalement, trop occupée à suivre les péripéties ballon-rondesque de leur équipe nationale qui gagna la seule coupe du monde des années impaires. Après des années d'ingratitude, elle redécouvrit ce compositeur une décennie plus tard lorsqu'Eros Ramazzotti sortit en 1993, pour les dix ans de sa mort, un album de remix acid house fortement empreint de la scène madchester sévissant à cette époque. Le succès fut foudroyant permettant par la même occasion à Eros de sortir enfin son nez de la coke qu'il absorbait plus que de raison. Luciano Cilio fut promu chevalier de la légion d'honneur post-mortem et rejoint les grands noms de la fine fleur de la musique italienne aux côtés de Rondo Veneziano ou encore Ricardo Cleydermanino.
Sérieusement, Luciano Cilio est effectivement un compositeur "classique" italien né en 1950 et mort en 1983 par suicide. Il n'a sorti qu'un seul album : dialoghi del presente. Ressorti en 2004 sous le nom dell'universo assente. Celui-ci est ce qu'on appelle communément un putain de CO, un classique. A l'écoute on ne sait pas trop où le situer : classique ?? folk ?? experimental ?? A vous de découvrir. Pour tout vous dire, par moment j'ai eu l'impression d'écouter un peu le frère d'âme d'un Mark Hollis, une façon bien à lui de sortir le classique des rails, quelque chose de personnel et d'universel. Bon j'avoue, j'ai du mal à trouver les mots exacts pour décrire ce disque, peu d'écoutes pour l'instant mais la certitude qu'il m'accompagnera encore un bon bout de temps. Il ressort de dialoghi quelque chose d'intemporel, de terriblement moderne. Mais plus que des mots une écoute est indispensable. Dont acte
Sérieusement, Luciano Cilio est effectivement un compositeur "classique" italien né en 1950 et mort en 1983 par suicide. Il n'a sorti qu'un seul album : dialoghi del presente. Ressorti en 2004 sous le nom dell'universo assente. Celui-ci est ce qu'on appelle communément un putain de CO, un classique. A l'écoute on ne sait pas trop où le situer : classique ?? folk ?? experimental ?? A vous de découvrir. Pour tout vous dire, par moment j'ai eu l'impression d'écouter un peu le frère d'âme d'un Mark Hollis, une façon bien à lui de sortir le classique des rails, quelque chose de personnel et d'universel. Bon j'avoue, j'ai du mal à trouver les mots exacts pour décrire ce disque, peu d'écoutes pour l'instant mais la certitude qu'il m'accompagnera encore un bon bout de temps. Il ressort de dialoghi quelque chose d'intemporel, de terriblement moderne. Mais plus que des mots une écoute est indispensable. Dont acte
jeudi 16 juin 2011
Rions un peu en attendant la mort.
Putain quand les Rotschilds se lâchent, ça vaut son pesant de cacahuètes
Je tiens à remercier un certain Mr Gabou pour avoir ressorti cette lettre de derrière les fagots. Je sais ce que je deviendrai plus tard : Expert GDF afin d'identifier les poils de cul anonymes.

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