dimanche 30 janvier 2011

la saloperie du dimanche...

...permet d'assouvir certains bas instincts en toute quiétude. Je sais, c'est dégueulasse, c'est vil mais ça remplacera de façon hebdomadaire mes souvenez-vous spécial années 80 françaises très aléatoires. Qui plus est, j'essaierai d'être le plus cosmopolite possible. Vous voila prévenus. La semaine dernière je faisais dans l'amateurisme sodomito-palmito allemand, cette semaine je me berlusconise avec ce tube inénarrable de Francesco Napoli, balla balla. Vous apprécierez au passage le savoir-faire de ce produit : nom de scène typiquement italien fleurant bon la caricature (Napoli franchement...pourquoi pas Silvio Vésuve ou coliseum panzani ?), ritournelles éternelles adaptées façon disco spagetthi (pour ceux qui voudraient griller leur neurone en écoutant le morceau en entier, sachez que vous reconnaîtrez entre autre l'inusable stand by me), look de jeune premier défraîchi (quelque part entre Frédéric François Feldman) et vous tenez là , entre vos mains ou vos oreilles si vous préférez, quelque chose qui ressemble à l'éternité.

samedi 29 janvier 2011

le truc modeste et génial du jour

Certains albums, certaines nouveautés, vous regardez la pochette et tout de suite vous savez que vous allez aimer. Pas un truc de fou, pas un truc hyper-addictif mais un album sympa, qui paye pas de mine. Le hotel shampoo de Gruff Rhys fait parti de cette catégorie. Pochette marrante, qui attire l'oeil mais sait rester humble. A l'image de la musique quoi. Une pop gentillette, doucement addictive.
Ce genre de disque est assez pervers tout compte fait. On n'y fait pas trop gaffe. Au début, on se dit : "ouais c'est sympa, c'est pas mal du tout, je me le repasserai bien après tiens. J'ai rien d'autre à foutre, alors pourquoi pas ?" Et là, paf, on écoute une fois, deux fois puis on se rend compte, au bout de la huit mille sept cinquante et unième écoute, qu'on a acheté tous les supports possibles et imaginables (k7, vinyl, cd, mp3, cire, marbre...) qu'on est devenu complétement accro. Que c'est suffisamment bien foutu, que ça déborde d'arrangements pop qui rappellent plein d'autres bonnes choses écoutées ailleurs, que ça a l'intelligence d'être court et de rester modeste. Bref, c'est pas grand chose comme disque, ça peut même paraître insignifiant, ça fera pas trois pages dans les journaux dits influents mais ce genre de pop est suffisamment bien torchée, suffisamment artisanale et sincère pour qu'on ne l'oublie pas aussi facilement. Et c'est déjà beaucoup.
Au fait, si vous voulez savoir qui est Gruff Rhys, sortez vous les doigts du fondement, utilisez gogole et n'hésitez pas à écouter les disques de son groupe actuel. Si tous ne sont pas des CO, loin de là, la discographie contient un nombre de pépites pop barrées incalculables. Mais moi je dis ça.....



mercredi 26 janvier 2011

Euhhhhh .................

désolé.............................
Je ne suis pas très présent en ce moment mais j'ai en permanence le nez dans la colle. Non, on ne me prénomme pas Jean-Luc dans l'intimité et je ne me shoote pas. Enfin presque pas. Depuis que j'ai remis le nez dans le vinyle, je n'écoute rien d'autre. Je l'ai déjà dit dans une note précédente mais le vinyle, une fois que tu y as regoûté, c'est comme la coke chez dealarue, tu décroches plus. J'ai donc recommencé à en écouter. Plein. Seul problème , sur les quelques plus de deux cent vinyles que j'ai à disposition, très peu ont échappé aux moisissures. Une petite vingtaine, pas plus.  Le seul moyen que j'ai trouvé pour les récupérer : la colle à bois. Alors en ce moment mon budget colle à bois est en train d'exploser comme jamais et les caissières du bricomarché du coin doivent penser qu'à l'approche de la chandeleur va y avoir des mômes qui auront une digestion plutôt difficile. Bref, en ce moment, c'est plutôt l'usine chez moi : il y a des vinyles partout sur la table, de la colle en pot de 2.5 kg qui traîne ça et là et une platine qui n'a jamais autant fonctionné. Et vous savez quoi ? Fait nouveau depuis deux ans au moins : je me suis racheté des disques. Un miracle.

dimanche 23 janvier 2011

la saloperie du dimanche

Aujourd'hui nous sommes dimanche, jour du seigneur. Aujourd'hui c'est saloperie et jour de découverte absolument cruciale. Aujourd'hui je suis allemand de coeur. Aujourd'hui je suis Tomas Simon.
Aujourd'hui je suis la réincarnation allemande de Charly Oleg, Glenn Meideros, je suis l'incarnation du bon goût absolu  et surtout, surtout....j'encule des palmiers.

vendredi 21 janvier 2011

Stranded Horse

Vous savez quoi ???
Il y a longtemps que je n'ai pas été méchant. Je sais, ça commence aussi à faire pas mal de temps que j'ai pas écrit de nouvelle note. Mais là, je sais pas pourquoi, je sens que je vais pouvoir concilier les deux.
Yann Tambour, ça vous dit quelque chose ? Encre. Oui et alors ?? Encre. C'était en gros le premier projet de Yann Tambour. Sous ce nom il a sorti quatre albums dont le pas mauvais flux. Pas mauvais parce que ça ne m'avait pas laissé non plus un souvenir impérissable. Juste de quoi me souvenir de son nom. Pas plus. Encre faisait dans l'expérimental rock pop (genre popularisé par les excellents et insurpassables Diabologum mais on s'en fout, n'est-il pas ?) jusqu'à que Mr Tambour découvre rejoicing in the hands et se mette en tête de devenir le Bananhart français. Pour cela, ni une ni deux : changeons complétement de style puis de nom. Encre, trop franco-français, devient Thee, Stranded Horse. Quel mystère ma foi. Churning stride sort en 2007 et fait l'effet d'un choc sismique chez ceux qui ont apprécié. A croire que je devais être blindé parce que je les attends toujours les ondes sismiques. Passons à la suite. Plus passionnante. En 2008, Tambour découvre la musique africaine et plus précisément le Mali. Il en tombe raide dingue (ce qui ma foi est tout à son honneur) et se met en tête d'apprendre à jouer de la kora. Une fois qu'il maîtrise l'instrument, il sort un EP en compagnie de Ballake Sissoko. EP réussi, je tiens à le préciser. L'essai étant concluant, le gars s'attelle à la suite. Et sort, non pas dans la foulée mais cette année, un humbling tides digne........... de son premier album.

Bon jusque là je n'ai pas été très méchant, c'est le moins qu'on puisse dire. Mais dois-je l'être vraiment ? Ça me servirait à quoi ? Au delà de ces questions d'éthique, toutes à mon honneur bien évidemment, disons que tirer sur une ambulance ne serait pas charitable.Ce serait facile et injuste de dire qu'humblig tides est au folk et à la world ce que l'Oncle Ben est à la soul et à la variété en général. Une pâle copie plate et sans saveur, proche de la vision que peut avoir le grand  Eric Serra de la musique de film.Ce serait facile et injuste parce qu'en plus Stranded Horse n'aura jamais le succès du grand Ben, ni de Serra. Chienne de vie tiens. Est ce que ça vaut vraiment le coup que je m'acharne à dire qu'en recherchant la pureté, la beauté, on arrive à une forme de vide absolu, de néant musical d'une chiantitude rare ? (la palme revenant aux presque huit minutes de jolting moon, épouvantable) Là où Ballake Sissoko ou Toumani Diabate trouvent dans le silence et les accords de kora  un mystère, une vie, là où Nick Drake ou plus proche de nous Sharron Kraus arrivent avec leur voix et leur guitare à créer un univers, on sent Tambour empêtré dans des références trop encombrantes pour lui. Autre problème de sieur Tambour, c'est qu'il aime aussi A silver Mount Zion, Mogwai et toute la clique de suiveur post-rock et aussi le grand Dominique A (on y pense constamment quand il chante en français). Le mélange de tout ça fait le même effet que la digestion : une putain d'envie de pioncer vous prend sans jamais vous lâcher. Dois-je ajouter, pour couronner le tout,  qu'on se retrouve face à une sorte de copie carbone du dernier Yann Tiersen dont le humbling tides a les mêmes effets laxatifs?
Comme je suis quelqu'un de charitable et de fort humain je ne me permettrais pas de dire qu'on s'emmerde velu à l'écoute de cette galette. Je ne dirais pas non plus qu'une chambre mortuaire est plus chaleureuse que le coeur de ce disque. Non, j'abonderai même dans le sens de certains de mes camarades qui le défendront bec et ongle. Car je ne suis que paix et amour. Telle est ma résolution principale pour 2011.

mardi 18 janvier 2011

recyclage

Aujourd'hui ,suite à la note du Mmmarsupilami, dont je vous conseille la lecture du blog, excellent, je recycle une note que j'avais édité sur mon premier blog : mes oreilles seront ton guide spirituel (ou pas) à propos du fabuleux (et je pèse mes mots) pillars de Fleshpress. Jour de feignasse certes mais il faut savoir remettre le couvert quand la musique est bonne (Jean Jacques sort de ce corps). de toute façon je ne propose pas de best-of, mon blog en est un à lui seul :

Je vous l'ai déjà dit et vous l'aviez déjà remarqué : j'aime le métal. Je suis tombé dedans il y a une petite dizaine d'années avec le bien nommé "deliverance" d'Opeth, premier groupe à ma connaissance capable de mélanger le métal le plus puissant avec les harmonies délicates des Beach Boys ou des Beatles. Pour moi, le métal est capable du meilleur comme du pire (même si j'ai l'impression que vous concernant, vous lecteurs, il est plutôt capable du pire comme de l'atroce.) Enfin je dis ça pour introduire un des meilleurs albums de métal que j'ai entendu ces dix dernières années, Pillars du groupe finlandais Fleshpress.
Déjà, pour le décrire, un terme me vient immédiatement à l'esprit : MONSTRUEUX.  Commençons donc par une vue d'ensemble: 6 morceaux, oscillant entre 5 et 22 mns, dont trois dépassent les 10 mns au compteur, s'enchaînant les uns à la suite des autres formant une entité, un long trip, une sorte de monolithe noir.


Maintenant, passage en revue des morceaux:
I am your sacrifice : celui-ci commence comme le phantom channel crossing du Labradford blanc, par une sorte de frottement métallique sur fond de houle, arrive ensuite une guitare, lente, très lente égrénant péniblement deux riffs.Mais une chose transparaît : une tension. Tension qui ne retombera jamais, sera l'élément omniprésent de l'album. Arrive au bout de 2'30 la basse puis la batterie. Aussi lentes que la guitare. Tout se met en place, lourd, pesant, une véritable chappe de plomb. Arrive au bout de 5 mns la voix. Qui hurle,vocifère plus qu'elle ne chante contribuant à alourdir encore plus l'ambiance. Le batteur cogne comme un sourd mais à deux à l'heure, les guitaristes continuent de jouer leurs riffs mais de plus en plus lentement. Puis d'un coup, vient le chaos. Tout s'emballe, la batterie accélère le rythme de façon magistrale, les guitares lui répondent, le chanteur hurle, le tout dans un maelstrom incroyable. Le morceau se termine d'un coup, au bout de 11 hallucinantes minutes, dans une atmosphère d'après-chaos.
Pillars : premier morceau sans paroles de l'album, le plus court aussi. IL commence dans une ambiance post-apocalyptique. Une guitare sèche pose des motifs répétitifs sur fond de bruit blanc, de bandes passées à l'envers. Une sorte de musique concrète adaptée au métal. Et toujours cette tension qui ne redescend pas.
Disciples of nothingness : premier véritable morceau de bravoure de pillars. En gros, il commence comme un pied-de-nez : je sais faire du métal et je vous emmerde. Je sais jouer vite, précis, faire des solis de guitare quand il le faut. Mais pour vous faire chier, je vais le faire sur deux minutes pas plus (le morceau en compte 19 quand même). Le reste du temps je vais l'utiliser pour ralentir le plus possible le tempo, pour jouer avec vos nerfs. A partir de la huitième minute, j'introduis une guitare qui va littéralement vriller le morceau, le tendant puis l'étendant au maximum de ses possibilités. Imaginez le solo d'after the flood de Talk Talk, celui où une note est bloquée pendant  une minute. Bien là c'est la même chose à la différence près qu'elle est bloquée non pas 1 mais 5 minutes. Le morceau va ensuite crescendo, de plus en plus lourd,  jusqu'à ce qu'il n'y ait, en fin de compte, pas d'explosion finale alors que tout le préparait justement. Jouant avec nos nerfs de façon remarquable. Le morceau retombe au bout de 19 minutes pour mieux introduire le suivant.
Omega Monolith : bon n'y allons pas par quatre chemins : Le morceau de bravoure de l'album et ce que j'ai entendu de meilleur en métal tous styles confondus. Comment vous décrire la chose ? 22 minutes de montagnes russes, d'explosions, de calmes plats. On commence par du relativement calme, une intro de 3 minutes mettant la machine en route. Arrive la voix et surtout, surtout l'élément décisif du morceau : la basse. Quand elle arrive on se dit: bordel c'est énorme. Et plus le morceau avance plus elle devient omniprésente. Le phagocytant complétement, devenant absolument essentielle, l'emmenant vers des cîmes inconnues jusque là. Le morceau se calme au bout de 5 minutes, ralentissant le rythme au minimum, virant basse et batterie pour ne retenir que la guitare, cassant le rythme ascentionnel du morceau. Mais ce n'est là qu'un répit donné à l'auditeur car la route menant vers l'extase s'ouvre à lui aux alentours des 10 mns. Là, le morceau décolle pour ne plus jamais redescendre et ce durant 11 minutes. Le rythme s'accélère et nous entraîne ailleurs mais un ailleurs absolument inconnu et grandiose. C'est simple on croirait que Can s'est invité et s'est décidé à faire une énorme jam avec Fleshpress. Un long trip sous acides, répétitif, hypnotique comme seul savait le faire le groupe allemand dans les années 70, mais le Can de tago mago ou de mother sky version 20 minutes. Le morceau monte, énorme, Fleshpress joue vite, très vite, se calme au bout de 4 minutes mais le bassiste continue son trip, n'en a cure des autres qui le regardent ahuris. ils calment le jeu mais lui continue, complétement dans son trip, ne captant rien à ce qui se passe autour de lui, ailleurs. Seul le batteur est en mesure de le suivre, accélérant le rythme, jouant de façon tribale, faisant tout pour nous amener dans une transe. Il se calme mais reprend son rythme infernal, suivant le bassiste. Le reste du groupe se dit: à quoi bon, suivons les. Tous unis derrière le bassiste et le batteur, ils continuent leur jam de façon infernale. Jam qui ne redescendra que dans les dernières secondes du morceau nous laissant pantois, ahuris, groggys et surtout hallucinés. Comprenant que vient de se jouer là quelque chose d'essentiel, de fou. Un truc qu'on entendra plus de si tôt.
Grave within : Retour à la terre ferme après les hauteurs astrales d'omega monolith. Morceau lourd, pesant, infrabassien, qui avance rampant pendant 7 minutes pour mieux exploser ensuite. Introduisant un piano sordide, désacordé, confortant cette impression pesante. Le batteur s'est pris trois tubes de lexomil, cognant au ralenti. Le chanteur quant à lui, a les cordes vocales tellement rapées par les précédents morceaux qu'il finit par assurer le minimum syndical. Le bassiste est toujours dans ses hauteurs faisant ce qui lui plaît et le guitariste se repose jusqu'au sursaut final où tous se retrouvent à l'unisson pour livrer un dernier assaut sonique, dévastant tout sur son passage pour ne plus laisser derrière lui que du bruit blanc.
Untitled : long morceau de drone, frisant avec l'ambient il clôt cet album en beauté comme il ll'a commencé sur un bruit de frottement métallique mélangé à des bandes inversées. Ne faisant ainsi jamais redescendre une tension qui fut le maître mot de cet album exceptionnel.
Car exceptionnel il l'est à plus d'un titre : album de doom, sludge, métal, il se permet de jouer avec les limites de ces genres pour mieux en briser les règles, tout faire voler en éclats. Le doom se joue de façon lente ? rien à foutre, j'accélère quand je veux. Le métal est un genre à part entière n'acceptant aucun autre genre ?? rien à foutre, j'expérimente en introduisant le rock barré de Can ou  l'ambient voir  la musique concrète. Le sludge ne se limite qu'aux beuglements et aux guitares électriques ?? je vous emmerde, j'y rajoute un guitare sèche sur fond de bruit blanc.
Quand pillars est sorti en 2007, je me suis pris un choc comme je ne m'étais rarement pris jusque là. Allez on va faire simple : spirit of eden de Talk Talk, pink moon de Nick Drake, histoire de melody nelson de Gainsbourg, my favourite things de Coltrane ou encore iron curtain innocence de Bobb Trimble dernièrement, font parti de mes chocs musicaux.
Deux ans après je ne m'en suis toujours pas remis.

lundi 17 janvier 2011

menu du jour

La ressourçation c'est bien sympa, mais va peut être falloir penser à réalimenter ce blog.
Quoi ? mon français vous interpelle ?!! M'en tape, si vous voulez des cours de langue où qu'on cause correct, adressez vous directement au groupe français à la mode qui use et abuse des circonvolutions littéraires de la langue française sous le haut patronat de Bertrand Belin. A savoir Arlt. Bon, je ne vous fais pas les présentations, inutile. Le groupe (un homme, une femme, chabadabada) commence à se tailler une très bonne réputation dans les milieux dits autorisés. Ils se sont même permis autorisés à coiffer au poteau Florent Marchet, Bertrand Belin ou Bastien Lallemant dans le classement de fin d'année des inrocks.
Bon ok, c'était dans la catégorie musique du monde mais....faut pas déconner quand même.
A part ça il est comment l'album ? Ben c'est simple : prenez une louche de Bertrand Belin (musicalement parlant), une louche de Barbara Carlotti (voix de la chanteuse), une autre louche encore de Mendelson voir d'Areski (voix, ambiance), une grosse louche de Jospinisme (pour l'austérité : une guitare, parfois une autre mais faut pas abuser,une voix voir deux, une production sur l'os) et vous pourrez vous servir de la langue à profusion si le coeur vous en dit. Bref,ce plat, assez savoureux voir excellent (la rouille en introduction est bluffant, accrocheur, scotchant et autres adjectifs qualitatifs que je vous laisse compléter à votre guise) est à consommer sans modération car extrêmement pauvre en graisse. Alors au lieu de vous gaver de médiator comme de bons suicidaires que vous êtes, si vous voulez perdre ne serait-ce qu'un chouïa de graisse suivez le régime Arlt : de la langue savante, pas de graisse et le tour est joué.