Sous cette subtile référence à in utero de Nirvana se cache en fait une note dans laquelle je ferai mes plus plates excuses pour avoir douté du talent de Daniel Darc. Pourtant ça commençait mal. Son single c'est moi le printemps laissait présager un album dans la veine des deux autres. L'extrait présenté au fou du roi, la taille de mon âme (seul au piano) se fourvoyait dans le ridicule de façon éhontée. C'était donc bardé de préjugés et prêt à refaire fonctionner ma main que je commençais l'écoute de la taille de mon âme.
Et vous savez quoi ? Ben je ne vais pas lui présenter mes complètes excuses. Faut pas déconner non plus. Daniel Darc fait du Daniel Darc et ça reste parfois insupportable. Néanmoins il y a de franches réussites. Si si, je vous jure. Mais il faut les mériter. Parce que la taille de mon âme n'est pas une pute, il suffit pas d'allonger les biffetons pour avoir une passe. Loin de là.
Après s'être fadé les six premiers morceaux, oscillant entre les très mauvais (c'est moi le printemps ou comment faire une chanson avec rien), le mauvais (ana), le moyen (c'était mieux avant morceau compilant tous les tics insupportables de Darc mais avec un recul, un humour salutaires) et le pas mauvais (l'étonnant la taille de mon âme, paroles ridicules certes mais musique superbe, très proche de ce que pouvait faire Jean Bart sur ses premiers albums), l'album décolle après la première variation. A partir de là s'ensuit trois excellents morceaux (l'intime vers l'infini, les très gainsbourien my baby left me et surtout le magnifique seul sous la lune, comme échappé de melody nelson) puis d'autres à peine moins excellents. Le niveau en aucun cas ne faiblit ; au pire c'est très Benjamin Biolaysque ( quelqu'un qui n'a pas besoin de moi) au mieux ben comme je l'ai déjà écrit plus haut, c'est du niveau d'un Gainsbourg en forme. La taille de mon âme s'achève même sur un presque magnifique sois sanctifié, malheureusement bouffé par les tics ridicules inhérents au style Darc à partir de la cinquième minute. Chassez le naturel....
N'empêche : je ne sais pas si c'est le départ de Frédéric Lo qui a boosté Darc mais me concernant il s'agit là d'une des plus grandes surprises de cette année. L'impression que j'ai de la taille de mon âme est celle-ci : Darc a enfin troqué ses habits de rocker/poète maudit pour ceux, plus amples de songwriter, d'artiste de variétoche (dans le sens noble du terme, comme Daho peut être un artiste de variétés) acceptant son âge, ses faiblesses, s'acceptant enfin, nu, sans oripeaux. La mue est magnifique, pas complétement terminée mais donne envie de découvrir ce qu'il adviendra de Darc dans quelques années. Pas un mince exploit ma foi.
Après ce miracle, reste plus qu'à attendre de pied ferme le nouvel album d'Abd Al Malick. Sait-on jamais.
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jeudi 24 novembre 2011
samedi 14 mai 2011
Thurston, tu déconnes
c'est pas moi qui le dis (enfin presque) c'est l'autre, sur ce blog.
Et je peux vous affirmer qu'il n'a pas tort, loin de là.
De qui je parle ? ben du dernier Thurston Moore, de Sonic Youth, qui nous pond un(e) nouvel(le)bouse album demolished thoughts. Les doigts coincés dans la prise, ça déménage !!! Ah y avait pas d'électricité, j'comprends mieux du coup.
Et je peux vous affirmer qu'il n'a pas tort, loin de là.
De qui je parle ? ben du dernier Thurston Moore, de Sonic Youth, qui nous pond un(e) nouvel(le)
vendredi 31 décembre 2010
2010 suite et (pas spécialement) fin pour le coup.
Pour terminer l'année en beauté, un worst-of.
Oh putain, c'est pervers ça.
Oui.
Mais : nous sommes le 31 décembre et de toute façon à la fin de la nuit vous serez tellement torchés que vous ne ferez plus la différence entre la bande à basile et Joy Division. Alors que je vous sorte les pires daubes de cette année là, maintenant ou jamais, ça ne fait pas grande différence.
Recentrons ce débat crucial : dans le pire qui sont les meilleurs ?
Deux groupes internationaux et un national se tirent la bourre. Pour le frenchie, je vous le donne dans le mille : il ne s'agit pas, pour une fois, d'Abd Al Malick. Pour la simple raison que je n'ai toujours pas écouté son album et que mon masochisme a certaines limites. Non, cette année, il s'agit d'un artiste respecté, oeuvrant depuis une bonne quarantaine d'années dans la musique hexagonale. Jouissant d'une crédibilité quelque peu usurpée à l'écoute du disque sorti en ce début d'année. Le premier qui sort Guy Béart aura droit à un séjour chez le chirurgien esthétique de sa fille.
Un indice : l'album se malnomme (du verbe malnommer, ne me dîtes pas que vous ne connaissiez pas) : coup de foudre. L'apprenti postulant à l'entrée d'une EHPAD pour sénilité aggravée qui a pondu ça a un fils. Lui aussi musicien. Chédid ??? non mais on s'approche. Autre indice : il est de famille (ou est très ami je ne sais plus) avec une vieille artiste française dont la folie furieuse est devenu un fond de commerce malgré elle.
Non, pas Cali. Ségolène Royal est encore à peu près jeune. Pour le reste par contre....
Dernier indice : son fils a sorti une compilation de ses meilleurs titres seul au piano cette année. A savoir aussi que le manque de talent peut sauter les générations et épargner la progéniture.
Qui a dit Higelin ???
Oui, c'est bien ça. Cette année donc, la bouse d'or (sponsorisée par Rance Inter, je le rappelle) est remportée haut la main par l'album coup de foudre de Jacques Higelin. Une bien belle victoire ma foi car les postulants étaient fort nombreux mais Higelin a su donner le coup de collier nécessaire pour parvenir à la victoire. Chapeau Jacques.
Dans la catégorie international my ass, là ça se bouscule au portillon. Pourtant deux CO dans leur genre s'échappent et font la nique à tout ce qui a pu sortir de mauvais cette année. Des noms ? Pour commencer, le moins meilleur des deux mais pas le plus pire : postcard from a young man des manic Street Preachers. Tu connais ton Freddy Mercury sur le bout des doigts ainsi que ton Bono période je joue les bons samaritains dans tous les stades de France, de navarro et même au-delà encore, tu en as la nostalgie ? T'inquiète. Tel la tournée âge tendre et têtes de bois, les Manic te font revivre ça façon cauchemar. Un auditeur normalement constitué ne tient pas plus de deux morceaux. C'est pas humain un tel traitement. Mais la différence avec le meilleur du pire, celui qui a la véritable palme pour 2010, c'est qu'au moins on peut en rire. Le postcard, si on le prend au 875496ème degré est à se pisser dessus. C'est un CO d'humour labellisé rires et chansons digne de passer dans en rotation libre chez les grosses têtes de Bouvard. Cette emphase dans le chant, ces arrangements seventies style EWAF ou Imagination, ce gros rock qui tâche, c'est de la caricature mise en musique. Les gars qui ont pondu ça sont de véritables génies mais sont si modestes qu'ils ne tiennent pas à le faire savoir. Tant d'humilité de leur part me fait chaud au coeur. Si j'en avais un j'en chialerais tiens.
Par contre face au sidewalks de Matt & Kim le postcard se la joue 'tite bite. Leur album, c'est toute les qualités évoquées précédemment sans l'humour. Sidewalks c'est un peu une carte de visite sonore qu'on pourrait envoyer pour prévenir toute attaque extra-terrestre sur le sol terrien.La connerie humaine en ce qu'elle a de plus beauf pourrait être représentée à l'aise par le morceau AM/FM sound. En élevant la perversion au rang d'art, on pourrait arriver à trouver ça bon. Mais comme je l'ai déjà écrit ailleurs :
" Mon PC pensait avoir atteint le fond cette année avec les Manic ou Superpitcher mais là il est pulvérisé, explosé, carbonisé et ce en seulement deux morceaux. Je m’interroge tout de même sur la santé mentale de ces deux énergumènes car pour écrire de telles merdes il faut être sérieusement dérangé du bulbe; avoir un tel “talent” pour pondre ça c’est limite pas humain."
Chapeau les artistes.
Sur ce je me prends quelque jours de congés. A bientôt.
Oh putain, c'est pervers ça.
Oui.
Mais : nous sommes le 31 décembre et de toute façon à la fin de la nuit vous serez tellement torchés que vous ne ferez plus la différence entre la bande à basile et Joy Division. Alors que je vous sorte les pires daubes de cette année là, maintenant ou jamais, ça ne fait pas grande différence.
Recentrons ce débat crucial : dans le pire qui sont les meilleurs ?
Deux groupes internationaux et un national se tirent la bourre. Pour le frenchie, je vous le donne dans le mille : il ne s'agit pas, pour une fois, d'Abd Al Malick. Pour la simple raison que je n'ai toujours pas écouté son album et que mon masochisme a certaines limites. Non, cette année, il s'agit d'un artiste respecté, oeuvrant depuis une bonne quarantaine d'années dans la musique hexagonale. Jouissant d'une crédibilité quelque peu usurpée à l'écoute du disque sorti en ce début d'année. Le premier qui sort Guy Béart aura droit à un séjour chez le chirurgien esthétique de sa fille.
Un indice : l'album se malnomme (du verbe malnommer, ne me dîtes pas que vous ne connaissiez pas) : coup de foudre. L'apprenti postulant à l'entrée d'une EHPAD pour sénilité aggravée qui a pondu ça a un fils. Lui aussi musicien. Chédid ??? non mais on s'approche. Autre indice : il est de famille (ou est très ami je ne sais plus) avec une vieille artiste française dont la folie furieuse est devenu un fond de commerce malgré elle.
Non, pas Cali. Ségolène Royal est encore à peu près jeune. Pour le reste par contre....
Dernier indice : son fils a sorti une compilation de ses meilleurs titres seul au piano cette année. A savoir aussi que le manque de talent peut sauter les générations et épargner la progéniture.
Qui a dit Higelin ???
Oui, c'est bien ça. Cette année donc, la bouse d'or (sponsorisée par Rance Inter, je le rappelle) est remportée haut la main par l'album coup de foudre de Jacques Higelin. Une bien belle victoire ma foi car les postulants étaient fort nombreux mais Higelin a su donner le coup de collier nécessaire pour parvenir à la victoire. Chapeau Jacques.
Dans la catégorie international my ass, là ça se bouscule au portillon. Pourtant deux CO dans leur genre s'échappent et font la nique à tout ce qui a pu sortir de mauvais cette année. Des noms ? Pour commencer, le moins meilleur des deux mais pas le plus pire : postcard from a young man des manic Street Preachers. Tu connais ton Freddy Mercury sur le bout des doigts ainsi que ton Bono période je joue les bons samaritains dans tous les stades de France, de navarro et même au-delà encore, tu en as la nostalgie ? T'inquiète. Tel la tournée âge tendre et têtes de bois, les Manic te font revivre ça façon cauchemar. Un auditeur normalement constitué ne tient pas plus de deux morceaux. C'est pas humain un tel traitement. Mais la différence avec le meilleur du pire, celui qui a la véritable palme pour 2010, c'est qu'au moins on peut en rire. Le postcard, si on le prend au 875496ème degré est à se pisser dessus. C'est un CO d'humour labellisé rires et chansons digne de passer dans en rotation libre chez les grosses têtes de Bouvard. Cette emphase dans le chant, ces arrangements seventies style EWAF ou Imagination, ce gros rock qui tâche, c'est de la caricature mise en musique. Les gars qui ont pondu ça sont de véritables génies mais sont si modestes qu'ils ne tiennent pas à le faire savoir. Tant d'humilité de leur part me fait chaud au coeur. Si j'en avais un j'en chialerais tiens.
Par contre face au sidewalks de Matt & Kim le postcard se la joue 'tite bite. Leur album, c'est toute les qualités évoquées précédemment sans l'humour. Sidewalks c'est un peu une carte de visite sonore qu'on pourrait envoyer pour prévenir toute attaque extra-terrestre sur le sol terrien.La connerie humaine en ce qu'elle a de plus beauf pourrait être représentée à l'aise par le morceau AM/FM sound. En élevant la perversion au rang d'art, on pourrait arriver à trouver ça bon. Mais comme je l'ai déjà écrit ailleurs :
" Mon PC pensait avoir atteint le fond cette année avec les Manic ou Superpitcher mais là il est pulvérisé, explosé, carbonisé et ce en seulement deux morceaux. Je m’interroge tout de même sur la santé mentale de ces deux énergumènes car pour écrire de telles merdes il faut être sérieusement dérangé du bulbe; avoir un tel “talent” pour pondre ça c’est limite pas humain."
Chapeau les artistes.
Sur ce je me prends quelque jours de congés. A bientôt.
lundi 22 novembre 2010
château rouge
Comme je suis quelqu'un d'absolument balèze, je vais critiquer un album d'après pochette, sans en avoir écouté une seule note. Je sais, en temps normal je ne le ferais pas. Mais là, je ne prends pas trop de risques.
Bon en même temps pourquoi j'en parle sachant que c'est pour moi ce qui se fait de pire en matière de chanson française, pourquoi accorder un tant soit peu de lignes à un gros nase pareil ? Masochisme de ma part je pense. Il est vrai que lui accorder un espace dans ce blog d'un bon goût irréprochable est incompréhensible. De plus france inter lui donne suffisamment d'espace musical pour que je n'ai pas à en faire de la pub. Certes. Dans ce cas précis, je ne ferai pas de pub à propos de son disque. J'en parlerai sans écrire son nom. Par où commencer ? Par les gros clichés qu'il réussit à véhiculer ? L'africain aime les couleurs vives, tient un magasin de tissus et n'a pas suffisamment de fric pour s'offrir une enseigne lumineuse correcte. L'Afrique est donc un continent pauvre et tient à le faire savoir. Autrement celui qui pose est un africain mais pas pur jus. Il est européen. Et il gagne pas mal sa vie. En dealant. La preuve ? jean de marque à la mode, teeshirt blanc, veste noire( jusque là ça va me direz-vous) mais : grosse ceinture avec une boucle qu'on-ne-voit-que-ça pour bien rappeler que si tu paies pas ton shit je te frappe la gueule avec, une montre dont la discrétion n'est pas la valeur principale et comble du cliché, l'africain est un gros frimeur-mais-pas-trop qui tient ses lunettes de soleil à la main droite tandis que la gauche, rangée dans la poche de jean, permet de mettre en valeur la montre dont j'ai parlé il y a peu. Il regarde sur la droite, d'un air mi-concerné, mi-distant et surtout d'un air je me fais chier grave. Il démontre par ce regard ses orientations politiques, gauchiste ayant un regard désabusé et rageur sur la droite voire l'extrême. Il attend quelque chose, mais quoi ? Godot ? Un client ? On en saura rien. Sur sa gauche, près du jean, le titre. En deux parties, entrecoupées d'une Afrique rouge sur laquelle trône un château (blanc) dont la porte est de la même couleur. Une métaphore sur la domination des blancs, du nord sur ce continent rouge sang qui ne demande qu'à se révolter ? Là on sent le gars concerné par la politique mondiale mais qui tient à le faire savoir de façon subtile et posée. On sent le gars qui réfléchit, se pose des questions, essentielles, toujours les bonnes.
Sinon musicalement ça donne quoi ? Apparemment le gars ne se centre plus sur lui, enfin moins. Ses précédentes pochettes le montraient en gros plan, style moi je parle, j'ai raison tu te la fermes. Là il est pris de façon à être entier. Donc album moins cérébral, plus physique (youhouuuuu). Derrière lui, plein de couleurs. On peut donc en déduire une ouverture musicale façon Manu Chao ou encore Amadou et Mariam. Impression confirmée par la présence de l'île de la réunion ou Madagascar aux côtés de l'Afrique. Bref, de quoi craindre le pire. Sachant que tout est toujours centré sur lui, on se doute que la qualité sera encore a rendez-vous.En somme il s'agit d'un album dans la lignée des précédents, moins réfléchi, plus dansant, plus chanté aussi ; formidable quoi.
Nannn je déconne.
Bon en même temps pourquoi j'en parle sachant que c'est pour moi ce qui se fait de pire en matière de chanson française, pourquoi accorder un tant soit peu de lignes à un gros nase pareil ? Masochisme de ma part je pense. Il est vrai que lui accorder un espace dans ce blog d'un bon goût irréprochable est incompréhensible. De plus france inter lui donne suffisamment d'espace musical pour que je n'ai pas à en faire de la pub. Certes. Dans ce cas précis, je ne ferai pas de pub à propos de son disque. J'en parlerai sans écrire son nom. Par où commencer ? Par les gros clichés qu'il réussit à véhiculer ? L'africain aime les couleurs vives, tient un magasin de tissus et n'a pas suffisamment de fric pour s'offrir une enseigne lumineuse correcte. L'Afrique est donc un continent pauvre et tient à le faire savoir. Autrement celui qui pose est un africain mais pas pur jus. Il est européen. Et il gagne pas mal sa vie. En dealant. La preuve ? jean de marque à la mode, teeshirt blanc, veste noire( jusque là ça va me direz-vous) mais : grosse ceinture avec une boucle qu'on-ne-voit-que-ça pour bien rappeler que si tu paies pas ton shit je te frappe la gueule avec, une montre dont la discrétion n'est pas la valeur principale et comble du cliché, l'africain est un gros frimeur-mais-pas-trop qui tient ses lunettes de soleil à la main droite tandis que la gauche, rangée dans la poche de jean, permet de mettre en valeur la montre dont j'ai parlé il y a peu. Il regarde sur la droite, d'un air mi-concerné, mi-distant et surtout d'un air je me fais chier grave. Il démontre par ce regard ses orientations politiques, gauchiste ayant un regard désabusé et rageur sur la droite voire l'extrême. Il attend quelque chose, mais quoi ? Godot ? Un client ? On en saura rien. Sur sa gauche, près du jean, le titre. En deux parties, entrecoupées d'une Afrique rouge sur laquelle trône un château (blanc) dont la porte est de la même couleur. Une métaphore sur la domination des blancs, du nord sur ce continent rouge sang qui ne demande qu'à se révolter ? Là on sent le gars concerné par la politique mondiale mais qui tient à le faire savoir de façon subtile et posée. On sent le gars qui réfléchit, se pose des questions, essentielles, toujours les bonnes.
Sinon musicalement ça donne quoi ? Apparemment le gars ne se centre plus sur lui, enfin moins. Ses précédentes pochettes le montraient en gros plan, style moi je parle, j'ai raison tu te la fermes. Là il est pris de façon à être entier. Donc album moins cérébral, plus physique (youhouuuuu). Derrière lui, plein de couleurs. On peut donc en déduire une ouverture musicale façon Manu Chao ou encore Amadou et Mariam. Impression confirmée par la présence de l'île de la réunion ou Madagascar aux côtés de l'Afrique. Bref, de quoi craindre le pire. Sachant que tout est toujours centré sur lui, on se doute que la qualité sera encore a rendez-vous.En somme il s'agit d'un album dans la lignée des précédents, moins réfléchi, plus dansant, plus chanté aussi ; formidable quoi.
Nannn je déconne.
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